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    Economie

    Consommation

    Par L'Economiste | Edition N°:1914 Le 10/12/2004 | Partager

    Editorial
    Les abattoirs à la traîne

    L’application des nouvelles réglementations européennes en matière sanitaire est devenue la hantise des hygiénistes, et par conséquent, des producteurs et des commerçants.Actuellement, les échanges commerciaux sont devenus tributaires de l’application de la réglementation du pays importateur. Pour y faire face, les pays exportateurs doivent se mettre à niveau et s’y conformer. Sur ce volet, le Maroc a réalisé de grands pas dans le domaine des produits agricoles et halieutiques. Toutes les unités exportatrices de produits de la pêche se sont mises à niveau grâce aux services vétérinaires relevant des départements de l’Agriculture, ces soldats de l’ombre, dont les missions dans le domaine de la protection du consommateur forcent le respect. La nouvelle approche de l’hygiène alimentaire se base sur le principe des cinq M: la Matière première, le Milieu, la Main-d’œuvre, la Méthode et le Matériel. Ainsi, la maîtrise de ces cinq facteurs et l’utilisation d’un bon système de traçabilité permettent une bonne gestion de la qualité sanitaire et commerciale des produits. Reste que le travail réalisé dans le domaine des pêches ne semble pas faire des émules dans d’autres secteurs, plus particulièrement celui des viandes rouges. On ne cessera jamais de le rappeler, la situation des abattoirs de viandes rouges est alarmante (à l’exception de ceux de Casablanca). Et il est urgent de se pencher sérieusement sur l’application de la réglementation en vigueur. En cas d’interventions non fructueuses pour la rénovation, la loi préconise aux services compétents l’arrêt de leurs activités dans les établissements devenus insalubres et incommodes. Il faut garder toujours présent à l’esprit que la richesse d’un pays n’est point ses gisements en pétrole, mais une population saine. Et il est temps d’y veiller.Bouazza KHERRATI. Président de l’AMPOC [email protected]


    Actualité
    Hôpital refuge des SDF à Oued-Zem

    Aujourd’hui, le consommateur est en droit d’attendre de nous, plus que jamais, un soutien ferme et sans complaisance. Notre engagement progressiste, en tant qu’association de défense, nous conduit à prendre position sans réserve en faveur de cet objectif. A ce niveau, nous allons traiter en sujet d’actualité le problème des hôpitaux de la ville de Oued-Zem, particulièrement son ancien hôpital. Ce dernier (qui a servi lors de la révolution du Roi et du peuple) est aujourd’hui dans un état déplorable. Il est même devenu le refuge des sans domiciles fixes. En dépit de la présence de très bons médecins, cet établissement ne comprend pas des salles d’urgence opérationnelles et organisées, pas d’ambulances équipées, pas d’ambulancier formé, ni de matériel adéquat,.. Et pour y accéder, le transport en commun fait très souvent défaut… Autrement dit, une situation incroyablement dangereuse. Aujourd’hui, il est plus que temps de réagir. En tant qu’Association marocaine de protection et d’orientation du consommateur, nous recommandons l’aménagement de l’hôpital public abandonné pour servir de centre de diagnostique ou de maternité, la mise en place de salles d’urgences standard et mises à niveau, d’une couverture médicale 24h sur 24h. A ce niveau, il est à signaler que le ministre de la Santé a répondu favorablement à notre lettre en demandant la constitution d’une commission pour statuer sur le sort cet hôpital. Une intervention que nous saluons vivement.Mohammed OUHSSINE AMPOC-Kénitra [email protected]


    Eco-Info
    Les abattoirs de viandes rouges de Salé et de Kénitra

    alé, par sa population, est la deuxième ville au Maroc après Casablanca. Cependant ses abattoirs, si nous osons les appeler ainsi, sont en réalité un véritable “foundouk”, où les chevillards viennent abattre leurs animaux. En effet, l’établissement supposé être un abattoir ne dispose d’aucun moyen de ressuyage et de stockage des viandes. Les moyens de manutention font défaut et les conditions d’hygiène sont inexistantes. Sans parler des conditions lamentables de l’étable, des tenues des ouvriers et des méthodes de préparation. En d’autres termes, Salé ne dispose que d’une grande tuerie rurale en milieu urbain.Quant à Kénitra, capitale du Gharb, elle continue à fournir à sa population des viandes préparées dans des abattoirs dont les conditions d’hygiène imposent leur fermeture. Construits en 1927, et équipés par du matériel de seconde main, cet établissement ne correspond plus aux exigences de la ville.Face à cela, notre association sollicite les instances responsables (conseil de la ville, autorités locales et service vétérinaire) afin qu’elles se penchent sérieusement sur la situation des abattoirs au Maroc, et ceci dans le but de trouver une solution et d’en faire le modèle pour une mise à niveau générale des abattoirs du Royaume. Car, il est temps de ne plus tergiverser pour échapper à la responsabilité qui incombe à chacun.Hadj Jamali SALAHAMPOC- Kénitra [email protected]. Le transport des viandes rougesLe transport des denrées périssables est régi par de nombreux textes réglementaires. Cependant, dans certaines villes du Royaume, les viandes continuent à être transportées dans des conditions similaires à celles du début du XIXe siècle, au vu et à su des autorités responsables. Les cas les plus flagrants sont ceux de Sidi Yahia du Gharb (province de Kénitra) et de Oued-Zem (province de Khouribga). Ces deux exemples reflètent l’image du laisser-aller dans ce domaine. La CAC-Maroc dénonce ces situations dont les solutions sont simples et ne relèvent pas du miracle: la concession du transport des viandes rouges au secteur privé devient une urgente nécessité à l’instar de celle de la collecte des ordures.Abdellah KHBAZA AMPOC- Oued-Zem [email protected]


    Conseils
    Viande et critères de qualité

    Les critères de qualité de la viande se définissent au niveau de la saveur et la tendreté. Ces dernières dépendent de la race de l’animal, de son sexe, de son âge et de ses conditions d’élevage et d’abattage. Pour ce qui est de la première qualité, il faut vérifier: 1-le grain de la chaire fin et serré, coupe lisse, couleur franche,2-le bœuf est rouge vif foncé et brillant, sa graisse est jaune,3-le veau est blanc ou légèrement rosé, sa graisse est blanche4-l’agneau est rose vif, sa graisse est blanche5-le mouton est plus foncé.La viande est un produit fragile et doit tout de suite être mise au réfrigérateur juste après son achat. Pour son conditionnement, il faut utiliser du papier aluminium ou un film alimentaire afin de lui permettre de respirer. Sinon, elle macère dans son jus et perdrait de ses qualités.Mohamed BENKADDOURAPCE-Oujda [email protected]

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