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Société

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:3105 Le 10/09/2009 | Partager

Editorial
Pack trois en un
POUR la troisième année consécutive, le consommateur est confronté au triple examen Vacances, Rentrée scolaire et Ramadan. Un trio qui pèse lourdement sur son budget. Les vacances viennent d’éroder une bonne partie des économies de l’année, la rentrée scolaire ravage le reste. Sans pour autant oublier la fièvre des achats du mois sacré de Ramadan. Comment s’en sortir? Tout est cher, les tomates sont à 10 DH le kg, l’oignon à 5 DH le kg, la pomme de terre est à 5 DH le kg, les carottes sont à 4 DH le kg…Ce pack «trois en un» a poussé nombre de personnes à contracter des crédits à la consommation. Pour les établissements financiers sollicités, cette succession d’événements représente la période de pointe et une véritable aubaine. Mais attention, il faut rester vigilant: un crédit contracté sans beaucoup de réflexion peut s’avérer trop lourd à gérer et faire basculer dans une spirale de surendettement.Pour le mois de Ramadan, grandes surfaces, grossistes et autres points de vente sont littéralement pris d’assaut. Les consommateurs se comportent comme s’il y avait risque de pénurie. Face à cela, les contrôles de prix font défaut. Les tarifs appliqués pour une même marque de produit ont des variations hallucinantes. Depuis le démarrage du mois sacré, beaucoup de publicités à grand renfort de caméras sont faites autour des contrôles, mais la réalité est toute autre. En tant que Fédération nationale des associations des consommateurs (FNAC-Maroc), nous espérons toujours la mise en marche de la cellule antifraude annoncée depuis une année. En attendant sa concrétisation, attention aux dérapages des contrôles! Mohammed OUHSSINEAPCE-Ké[email protected]

Actualité
Cartables, comment faire les bons choix
DE toutes les couleurs et de toutes les formes, le cartable est l’un des produits phares de la rentrée. Mais tout en plaisant, il doit répondre à certains critères afin de ne pas devenir le pire ennemi du dos de votre enfant ou le lâcher en cours d’année. Des études ont révélé qu’un poids en moyenne supérieur à 10 kilos était généralement porté sur le dos des enfants avec parfois même des pics à 15 kilos. Un poids vraiment trop élevé pour des enfants qui pèsent moins de 40 kilos. Bien qu’il n’existe pas de réglementation en la matière, il faut rappeler à titre indicatif que la limite conseillée pour le poids d’un cartable se situe entre 10 et 15% du poids de l’enfant. Ce qui veut dire que le cartable idéal pour un enfant d’environ 30 kilos ne doit pas dépasser les 4,5 kilos, et pour un enfant de 50 kilos les 7,5 kilos.Le cartable porté à la main (ou sur une épaule!) peut par son poids déformer la colonne vertébrale de l’enfant qui aura tendance à se pencher sur le côté pour compenser le poids des livres. Et pour être tiré, le cartable à roulettes oblige souvent l’enfant à se tordre le dos et donc la colonne vertébrale.Le tissu de fabrication du cartable doit être suffisamment solide pour garantir une durée de vie plus longue. Il est préférable d’investir dans un cartable un peu plus cher mais qui fera plusieurs rentrées scolaires, que d’opter pour la version bon marché qui pourrait ne pas tenir une année entière. Les instituteurs doivent veiller à ce que les enfants ne portent que le 1/3 de la fourniture scolaire à l’école. Le deuxième 1/3 restera à la maison et le troisième 1/3 à l’école.Les cartables à roulettes constituent une alternative mais ne sont pas sans risques. Mohammed BENKADDOURPrésident de la [email protected]

Eco-Info
Ciel mon moustique
LA chaleur estivale est toujours là avec son lot d’insectes, particulièrement les moustiques. Ces bestioles dont les piqûres peuvent être sources de sérieux problèmes. Il ne faut pas oublier que les moustiques sont porteurs de plusieurs maladies virales, bactériennes et autres, notamment le virus West Nile (virus du Nil occidental). À l’heure actuelle, ce virus suscite des préoccupations aux États-Unis et au Canada. Pour cela, nos services compétents doivent recenser et inventorier les espèces de moustiques présentes dans les villes. D’ailleurs, Kénitra souffre depuis deux semaines d’une sérieuse invasion de moustiques de très petite taille et dont les piqûres sont très douloureuses. Du côté des autorités, c’est le silence radio et aucune action n’est entreprise. De nombreux consommateurs se sont rendus aux pharmacies pour se procurer des pommades et autres médicaments. Reste que tout retard ou action tardive de la part des instances compétentes peut être à l’origine d’un risque éventuel d’apparition des maladies dangereuses. La lutte contre la prolifération des moustiques (travaux de salubrité, démoustication…) est un devoir. Il doit être accompagné d’actions de sensibilisation relatant l’importance des mesures individuelles.Actuellement, la biodiversité des espèces de moustiques endémiques (locales) et des espèces invasives (exotiques) est très mal connue sinon inconnue. Aucun cas humain infecté ne nous a encore été pour l’heure rapporté. Une maladie peut très vite dégénérer et il faut rapidement se diriger vers un établissement hospitalier. Le traitement doit démarrer le plus rapidement possible.Dans tous les cas, la lutte ne peut être efficace sans une bonne connaissance du terrain, d’un plan d’attaque et de moyens opérationnels adaptés. Les soucis des instances gouvernementales et ceux de la Fédération des associations des consommateurs Maroc (FNAC-Maroc) sont partagés. Car il s’agit avant tout de la préservation du bien-être du consommateur. Mohammed OUHSSINEPrésident de l’APCE-Ké[email protected]

Conseil
Surveillez votre sommeil
AU cours du mois de Ramadan, les rythmes de travail et de vie sont perturbés. Durant cette période, il faut:- Eviter la surconsommation pendant la nuit. La durée de sommeil est toujours plus courte de 1 à 2 heures. Sinon, le sommeil peut être morcelé, puisque son rythme interfère avec celui de la faim et des sécrétions gastriques.- Essayer de dormir le plus tôt possible, la lumière, la télévision et le bruit sont des facteurs perturbateurs du sommeil.Les rythmes biologiques, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ne s’inversent pas: même après un temps d’adaptation, il n’y a pas «accoutumance» mais «intolérance» progressive au travail de nuit. Surtout chez les plus de 45 ans. Mohammed SOBHAPCE-Ké[email protected]
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