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Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:3105 Le 10/09/2009 | Partager

Le contrôle des prix est-il efficace?
. DéfaillanceLe contrôle est défaillant à tous les niveaux. Les ressources humaines nécessaires pour que les contrôles soient possibles sont insuffisantes.J. L.. Qui contrôle quoi?Les pouvoirs publics se limitent à donner des instructions. Mais qui va pouvoir en assurer l’application? Combien de personnes composent cette armée de contrôleurs? Sont-ils présents sur tout le territoire du royaume? A Had Kourt, à Zgangen, à Tamahdit, à Tissa, à Bouyzakarn? Le ministère des Affaires générales et économiques exerce-t-il réellement un contrôle sur les prix? Si oui, avec quels moyens?K. N.. Lois, circulaires, instructions…Entre donner des instructions et les faire appliquer il y a un grand pas que les gouvernants ne peuvent franchir. Nous avons toute une quantité de lois, circulaires, instructions, qui sont censées protéger les citoyens des prédateurs de toutes sortes mais personne n’est capable de les faire respecter, nous sommes dans un système où la corruption est un moteur. Comment un fonctionnaire chargé de contrôler les prix ou l’état sanitaire des aliments peut-il résister à l’enveloppe que lui tendra le commerçant en infraction? Ce qui bloque aussi l’application des textes c’est l’absence d’un pouvoir judiciaire indépendant et honnête. A. L. . Fournitures scolairesLe prix et la qualité des fournitures scolaires devront eux aussi être surveillés de près. A ce propos, et devant le silence du ministère de l’Enseignement, contentons-nous de poser deux questions aux ministres des Finances, du Commerce et des Affaires économiques: 1- Taxer les fournitures scolaires à la TVA au taux de 7% est-il une mesure justifiée? 2- Comment se fait-il que certains articles soient imposés à la TVA au taux non pas de 7% mais de 20%? R. M.. Dur durLa facture est de plus en plus lourde pour la ménagère marocaine. En témoignent les derniers chiffres du HCP concernant l’inflation. Il faut savoir que certains revendeurs s’engagent dans une sorte d’entente sur les prix et appliquent des tarifs disproportionnés par rapport à ce qui devrait être réellement appliqué. Il faut dire que le marché n’est pas transparent. oS. G.. Quel affichage des prix?L’Etat se montre tolérant en ce qui concerne l’obligation d’afficher les prix. Les services du contrôle doivent intervenir au niveau des marchés, sinon c’est l’anarchie qui règne.M.L.

Fonctionnaires: L’effet DVD annulé!
. Révolution!Et si on interpellait la multinationale KPMG qui avait trouvé cette opération avantageuse pour le Maroc à plus d’un titre? Et si Oualalou passait aux aveux? Ne qualifiait-il pas de véritable révolution cette opération hasardeuse?O. L. . Ne soyons pas surprisLe retour à la case départ est lourd de conséquences. Les nouveaux recrutements profitent essentiellement au ministère de l’Intérieur. Quant aux ministères à caractère économique et social, ils subissent par contre des pertes d’emploi sous l’effet conjugué du non remplacement du personnel mis à la retraite et de l’alourdissement de la charge de travail du personnel actif. Résultat: une structure déformée du personnel employé par l’administration et une détérioration de la qualité des services publics d’utilité générale. Ne soyons pas surpris si l’enseignement, la santé et la justice se portent mal et sont à l’origine du sous-développement du Maroc.N. F.. La mariée plus présentableTout à fait d’accord avec vous, je rajouterai simplement que le Maroc cherchait a priori à rendre «la mariée plus présentable» auprès du FMI et la Banque mondiale. Le but recherché était et est toujours de réduire le déficit budgétaire en compressant les dépenses publiques. Ceci signifie que malheureusement il n’y avait à la base aucune stratégie de réforme de l’enseignement. Uniquement du calcul à court terme, le principe même qui plonge le marché mondial dans la crise financière du moment.Le résultat actuel est un appauvrissement du corps enseignant et du corps médical, des gens valeureux ont quitté le navire et certains pour toujours à l’étranger.Le seul point positif peut-être est d’avoir entrouvert une fenêtre d’espoir pour de jeunes diplômés. La question qui demeure effectivement est qui va rembourser la dette publique et pour combien de temps sans parler de l’équilibre de la caisse de retraite dans peu d’années quand les candidats DVD bénéficieront de leur pension.A. U.. Il faut appeler un chat un chatL’éditorial de Nadia Salah, qui ne manque pas de courage et de lucidité, vient à point nommé. N’empêche que, même si la nuit tous les chats sont gris, le moment est venu d’appeler un chat un chat. Le gonflement des effectifs est à mettre essentiellement sur le compte du département de l’Intérieur. Quant aux ministères économiques et sociaux où les besoins en cadres se font le plus sentir, leurs effectifs tendent à baisser sous l’effet notamment du non remplacement des départs à la retraite. La question primordiale d’une structure du personnel de l’Etat adaptée aux exigences d’une croissance économique et sociale authentique se pose donc avec acuité. Quel est le rapport qui doit être observé entre le personnel civil et le personnel extra-civil pour pouvoir mettre l’Etat au service de l’intérêt général, faire en sorte que l’Etat soit perçu par la majorité des citoyens non pas comme un problème mais plutôt une solution à leurs problèmes (éducation, santé, emploi, dignité)?N. H.
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