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    Société

    Consommation

    Par L'Economiste | Edition N°:2690 Le 10/01/2008 | Partager

    Editorial: Garantie

    Laisser sa voiture ou un autre produit pour une réparation ou une révision est une opération qui peut susciter quelques inquiétudes. Les chargés de la réparation sont-ils compétents? Ont-ils subi des formations adéquates? Le consommateur est-il en mesure de prouver une mauvaise réparation? A ces questions, la réponse peut paraître difficile. Mais, le consommateur ne doit pas se laisser faire. S’il connaît parfaitement ses droits, il sera d’autant mieux protégé. Dans tous les cas, les biens de consommation doivent être conformes au contrat de vente. Le vendeur doit répondre vis-à-vis du consommateur de tout défaut de conformité existant lors de la délivrance du bien et qui se manifeste dans un délai fixé pour la garantie, sauf lorsque, au moment de la conclusion du contrat d’achat, le consommateur connaissait ou ne pouvait raisonnablement ignorer le défaut de conformité. Le vendeur doit également informer le consommateur sur les tarifs toutes taxes comprises (TTC) du véhicule ou du produit acheté. A côté du prix doit figurer le modèle précis (on parle de dénomination de vente) concerné, frais de réparation inclus. De même, le vendeur est appelé à éclaircir les informations se rapportant à la question de la garantie. Sinon, quelle que soit la panne, la première démarche à emprunter consiste à vérifier si vous bénéficier d’une garantie, soit commerciale soit légale pour revendiquer vos droits. Il faut savoir que la garantie commerciale est facultative. C’est un contrat lié à la vente par lequel le vendeur final ou le fabricant s’engage pendant une durée déterminée et fixée dans le contrat à réparer ou à échanger le produit en cas de panne. Mais, il existe un dispositif légal dont vous pouvez prévaloir sous certaines conditions. Vous bénéficiez ainsi de la garantie des vices cachés et, si le vendeur est un professionnel, de la garantie de conformité. Des notions d’ailleurs prévues par les textes ainsi que par le projet de loi sur la protection des consommateurs dont nous attendons toujours la promulgation.Mohammed BenkadourCAC-Maroc


    Actualité: Transport urbain: La sécurité au quotidien

    Avec le remaniement de l’équipe des élus de la commune urbaine de Kénitra, les citoyens attendent un plan d’action qui permet de répondre aux différents chantiers ouverts. L’établissement de nouveaux contrats dans le domaine de transport urbain en est un exemple. A ce niveau, la nouvelle équipe devrait privilégier la qualité et la sécurité au bénéfice des consommateurs, notamment pour les élèves qui empruntent quotidiennement les circuits scolaires. Il en est de même pour les autres villes du pays.Ainsi, parmi les critères d’attribution, doivent figurer bien avant le prix des prestations, l’âge et la capacité de transport des véhicules proposés, la formation des conducteurs, la capacité d’intervention rapide et la disponibilité des moyens en cas de panne sur un circuit. Parallèlement, l’âge maximum autorisé pour un autobus et toutes les informations nécessaires doivent être affichés sur un panneau de signalisation à bord de chaque véhicule, à l’instar de ce qui se passe dans d’autres pays étrangers.Pour leur part, les usagers d’autobus rapides devraient bénéficier d’une place assise. Afin de veiller au respect de ces obligations contractuelles par les prestataires, les services compétents devraient procéder à des contrôles au cours desquels seront vérifiés les horaires, les points d’arrêts marqués, l’état des véhicules, leur propreté… Toutes ces actions devraient être accompagnées de formation et de sensibilisation au profit des conducteurs mais aussi des écoliers aux problèmes spécifiques de la sécurité dans les autobus. Car la sécurité commence par la prévention et se termine par la vigilance des décideurs!Driss [email protected]


    Eco-Info: Congrès «Amélioration de la production agricole»: La seconde édition en mars

    Après le succès de la première édition du congrès «Amélioration de la production agricole» de la Faculté des sciences et techniques (FST) de Settat, les organisateurs récidivent et espèrent accueillir autant de participants qu’en 2003 (près de 300 spécialistes nationaux et internationaux). Ainsi, la seconde édition aura lieu les 20 et 21 mars. Cette  manifestation scientifique sera organisée en partenariat entre la FST de Settat et le Centre régional de la recherche agronomique de la ville. Un des objectifs de ce congrès est de réunir les compétences nationales et méditerranéennes, de donner l’occasion aux jeunes chercheurs de s’exprimer et de partager le savoir dans le domaine de la production agricole. Cette manifestation sera aussi l’occasion de sensibiliser davantage le secteur professionnel exerçant dans le domaine de l’agroalimentaire. Les thèmes retenus pour cette année tourneront autour de la production végétale (biotechnologie et progrès génétiques, cultures alternatives…), la production animale (reproduction et progrès génétiques, nutrition et alimentation, organisation du secteur d’élevage). Le troisième thème concernera la gestion et la conservation des ressources naturelles, à travers notamment l’agro-climatologie, la gestion durable de l’eau et du sol, ou encore les ressources phytogénétiques et la biodiversitéPour plus d’informations, les chercheurs peuvent consulter le site (http://apa-settat.ifrance.com et sont appelés à déposer leur résumé avant le 30 janvier 2008.Mohammed [email protected]


    Conseil: Un dentiste qui soigne dans sa salle d’attente!

    C'EST un fait scandaleux qui nous a été rapporté à notre association et donc utile pour nous de le dénoncer. Une adolescente de 14 ans s’est présentée au cabinet de son orthodentiste pour une urgence car le fil métallique qui lui a été installé dans la bouche lui a causé de sérieuses inflammations accompagnées de fortes douleurs. Après un moment, le dentiste entre dans la salle d’attente et demande à la jeune fille, devant les patients, d’ouvrir la bouche pour couper le fil métallique en question. Il s’agit là, d’un comportement que nous jugeons en tant qu’ONG de défense des consommateurs, complètement déplacé. Le dentiste doit veiller à ce que les soins se fassent dans une salle réservée et surtout stérile. Il en est de même pour le matériel. Le consommateur a des droits. Il paie ses services pour être mieux servi. Il doit le recevoir dans des conditions de sécurité, d’hygiène et de confidentialité répondants aux exigences du métier de la médecine.APCE-Ké[email protected]

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