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Conflit Sonatrach: L’Espagne pour une solution à l’amiable

Par L'Economiste | Edition N°:2646 Le 07/11/2007 | Partager

. Le dialogue avec l’Algérie est ouvertL’ESPAGNE veut aider à trouver une solution amiable au contentieux sur le gaz entre la compagnie publique algérienne d’hydrocarbures Sonatrach et les entreprises espagnoles Gaz Natural et Repsol, a déclaré le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos.«Nous sommes en contact permanent et notre dialogue avec l’Algérie est solide. Nous allons essayer d’aider les deux entreprises à trouver une solution à l’amiable», à leur conflit sur le gaz, a déclaré Moratinos dans un entretien au Quotidien d’Oran (Algérie) publié avant hier.Sonatrach avait résilié en septembre un contrat conclu en 2004 avec Repsol et Gas Natural pour le développement du projet intégré du gisement de Gassi Touil (Sahara) et leur réclame des réparations à travers une procédure d’arbitrage international.Il s’agissait du premier contrat de ce type jamais accordé à une compagnie étrangère en Algérie. Au moment de la signature du contrat, Sonatrach avait une part de 20% dans le projet, Repsol YPF de 48% et Gas Natural de 32%. L’investissement total prévu était de 5,2 milliards de dollars, dont 450 millions avaient déjà été dépensés au moment de la résiliation du contrat.«Nous sommes convaincus que le futur de l’Algérie et de l’Espagne passe par un partenariat stratégique en matière d’énergie encore plus ambitieux», a dit le ministre espagnol, en rejetant le qualificatif de «crise» concernant les relations entre les deux pays.«Comment peut-on parler ou imaginer une crise énergétique entre l’Espagne et l’Algérie à l’heure où l’on a fait le pari stratégique d’être unis pas seulement par un gazoduc? L’Espagne dépend à 40% et peut-être à 60% dans le futur en termes d’énergie par rapport à l’Algérie. Qu’il y a un problème entre entreprises ne veut pas dire qu’on est en crise», a-t-il dit.Synthèse L’Economiste

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