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Le Pakistan tente de résister à la pression

Par L'Economiste | Edition N°:2646 Le 07/11/2007 | Partager

. Les Etats-Unis menacent de réexaminer leurs relations avec Islamabad LE président du Pakistan, Pervez Musharraf, s’évertuait tant bien que mal mardi 6 novembre à résister aux intenses pressions internationales, notamment de Washington, pour qu’il mette un terme à l’état d’urgence décrété samedi dernier et organise les législatives prévues mi-janvier. D’un côté, Islamabad s’est raidie, en rejetant les critiques de la quasi-totalité des capitales occidentales et invoquant la souveraineté nationale face à la menace terroriste islamiste, mais, d’un autre, le général Musharraf a adouci son discours en promettant que les élections auraient lieu à une date «aussi proche que possible» de l’échéance prévue. Signe du malaise au sommet de l’Etat, le ministre adjoint de l’Information, Tariq Azeem, a assuré «qu’aucune décision n’a été prise encore sur le calendrier des élections». Les Etats-Unis ont haussé le ton, en menaçant notamment de réexaminer leurs relations avec le Pakistan, allié stratégique dans leur «guerre contre le terrorisme», et dont ils sont de très loin le principal bailleur de fonds. Le président George W. Bush a ainsi fermement appelé le général Musharraf à mettre fin à l’état d’urgence et à «rétablir la démocratie aussi vite que possible». Il n’a cependant pas souhaité dire ce qu’il ferait dans le cas contraire, et notamment s’il mettrait fin à l’aide américaine au Pakistan. Washington, qui compte fortement sur Islamabad pour lutter contre Al-Qaïda et les talibans au Pakistan et dans l’Afghanistan voisin, a accordé quelque 11 milliards de dollars à Islamabad depuis 2001, une aide financière destinée quasi-exclusivement à l’armée. La situation au Pakistan avait pris en début de semaine un tour plus dramatique au troisième jour de l’état d’urgence, avec la répression violente de manifestations d’avocats et la poursuite des rafles dans l’opposition et la société civile.Synthèse L’Economiste

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