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Céréales: Forte commercialisation pour

Par L'Economiste | Edition N°:821 Le 31/07/2000 | Partager

une maigre production• Incidence de la sécheresse ou simple coïncidence, la production frôle à peine les 18,15 millions de quintaux, soit la moitié de celle de la campagne précédente qui n'était pas une année record• Les stocks s'élèvent à 11,3 millions de quintaux, dont près du tiers concentré au niveau des commerçantsLA commercialisation des céréales principales, à savoir blé tendre, blé dur, orge et mais, bat son plein. Selon l'Office National Interprofessionnel des Céréales (ONICL), les quantités vendues de la récolte 2000 ont atteint au 15 juillet dernier les 2,69 millions de quintaux. Le blé tendre continue de rafler la mise puisqu'il concerne l'essentiel des achats avec un taux avoisinant les 98% du volume total commercialisé.Incidence de la sécheresse, le volume collecté a dépassé la barre des 15% de la production des céréales semés en automne. Un rapport qui paraît gonflé du fait de la faiblesse de la récolte. Cette dernière est estimée à 18,15 millions de quintaux.Ainsi, la production frôle à peine la moitié de celle de l'année dernière (18,154 millions de quintaux contre 36,275 millions), qui n'a pas été une année record. En outre, elle dépasse celle de 1995, considérée comme une dure année de sécheresse (16,984 millions de quintaux de céréales récoltés).Côté qualité, plusieurs agriculteurs reconnaissent qu'elle n'est pas bonne non plus du fait de la faiblesse et la dispersion de la pluviométrie, «bien que nous ayons consenti de grands efforts en matière de travail de la terre, des semences et engrais«, se désole un agriculteur de la région de Meknès.Par ailleurs et comme à l'accoutumée, les observateurs relèvent une forte concentration des intervenants. Plus prompts à réagir, les commerçants participent ainsi à hauteur de 72% dans la collecte de blé tendre, suivis par les coopératives (21%). Les minoteries ne récoltent que 7% des quantités commercialisées.ImportationsMême scénario pour les stocks. Les disponibilités intérieures s'élèvent ainsi à 11,3 millions de quintaux, dont 31% détenus par les commerçants. Le reste est partagé à parts presque égales entre les coopératives, les minoteries et les ports, soit autour de 20% chacun. Les provendiers, quant à eux, ne concentrent que 5% des stocks représentés essentiellement par le maïs et l'orge.Côté importations, les achats au titre de l'année 2000-2001 se montent à 5,40 millions de quintaux, dont près de la moitié constituée de blé tendre.Concernant l'état d'approvisionnement du marché, l'ONICL assure qu'il s'effectue d'une manière régulière. Ainsi, pour ce qui est de la minoterie industrielle, les écrasements de blé du 1er juin au 15 juillet ont atteint 4,5 millions de quintaux. Il s'agit de près de 86% de blé tendre (soit 3,9 millions de quintaux) et 14% de blé dur (0,6 million de quintaux).

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