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    Affaires

    CDM: Le résultat net en hausse de 20%

    Par L'Economiste | Edition N°:1984 Le 23/03/2005 | Partager

    . Règlement du litige fiscal en 2004. Développement de plusieurs synergies avec Attijariwafa bankL’année 2004 aura été, une année charnière pour Crédit du Maroc comme pour Attijariwafa bank. Cette dernière a vécu au rythme des rapprochements suite à l’opération de fusion. Ce qui n’a pas été sans conséquence sur le Crédit du Maroc, vu que le Crédit Agricole détenait des participations également dans Wafabank. “Les incertitudes qui existaient au niveau de l’actionnariat ont été dissipées”, a précisé, d’emblée, Francis Savoye, président du directoire de CDM lors de la présentation des résultats annuels de la banque mardi 22 mars. La visite de Jean Laurent, directeur général du Crédit Agricole SA, en mai 2004 a, en effet, permis de faire le point sur la participation de l’établissement français dans le capital du Crédit du Maroc et des perspectives de la banque. Ainsi tout est resté en l’état, le Crédit Agricole a confirmé sa présence au Maroc et son soutien au Crédit du Maroc alors qu’Attijariwafa bank n’a pas souhaité effectuer de décroisement. Le nouvel ensemble garde aussi les 31% qu’il détient dans le capital de Crédit du Maroc. A l’époque, les observateurs avaient conclu que deux banques concurrentes qui gardent des participations communes des filiales ne sera certainement pas une situation facile à gérer. Cela n’a pas été le cas, selon les responsables du Crédit du Maroc. Plusieurs synergies ont été développées, notamment en matière de crédit à la consommation. Une convention a été signée avec Wafasalaf pour accéder à son système d’expertise. Par ailleurs, la filiale gestion d’actifs de CDM, Crédit du Maroc Gestion a été cédée à Wafa Gestion (www.leconomiste.com). D’autres accords sont en vue entre les deux entités et plus particulièrement dans les assurances. Côté résultats, CDM a continué à se développer avec une forte progression du résultat net et ce, malgré la baisse continuelle des taux d’intérêt et du resserrement des marges. Les commissions ont connu, elles, une forte progression de 10,4%, alors que la marge sur intérêt a presque stagné à 0,4%. Crédit du Maroc n’a pas échappé à la tendance générale du secteur. Pour compenser la baisse des taux d’intérêt, les banquiers se rabattent de plus en plus sur les commissions. “Il y a encore quelques services qui méritent d’être facturés mais de manière intelligente”, expliquera Savoye. Le résultat net s’est amélioré de près de 20% par rapport aux 215 millions de DH et ce, en dépit d’une petite hausse du produit net bancaire (1,9% à 1,080 milliard de DH). L’évolution du bénéfice est due à une baisse de l’Impôt sur les sociétés de 21 millions de DH par rapport à 2003. Autrement le résultat net aurait crû de manière plus modérée. “Cette baisse de l’IS provient du fait que Crédit du Maroc a résolu le litige fiscal qui l’opposait à l’administration”, souligne le président du directoire de CDM (www.leconomiste.com). Le résultat brut d’exploitation a, quant à lui, enregistré une hausse de 2,1% à 471 millions de DH. Les dépôts de la clientèle s’établissent à 18,9 milliards de DH, soit une progression de 13,5% par rapport à l’année précédente. Quant aux crédits par décaissements, ils s’élèvent à 12,9 milliards de DH, soit une hausse de 7,6% par rapport à 2003. F. T.

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