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Economie

Casablanca/Automobile
Les équipementiers font appel à l’université

Par L'Economiste | Edition N°:2915 Le 04/12/2008 | Partager

. Des partenariats pour développer la recherche. Objectif: maintenir la compétitivité du secteurLes équipementiers automobiles ont besoin des instituts de recherches. Ces derniers ont eu l’occasion de présenter leurs doléances lors d’une rencontre, organisée récemment, avec les représentants de l’Université Hassan II de Casablanca. En plus des professionnels du secteur, des membres de la faculté des sciences, l’EST (Ecole supérieure de technologie), l’Ensem (Ecole nationale supérieure de l’électricité et de la mécanique), du ministère en charge de l’Industrie et l’Association recherche et développement-Maroc étaient également au rendez-vous. «Le Maroc est attractif grâce à une main-d’œuvre compétitive en termes de coût. Mais cet avantage ne va pas durer indéfiniment. Il est indispensable d’investir dans l’innovation et la technologie, seules garanties d’une compétitivité permanente», souligne Mohamed Barkaoui, président de l’Université Hassan II. Des questions qui préoccupent effectivement les opérateurs. Toutefois, le problème des ressources humaines reste le plus crucial. «Le secteur va souffrir d’un manque de compétences spécialisées dans la recherche», affirme Hicham Elyamani, responsable méthodes et développement à Induver. Une entreprise spécialisée dans le verre trempé, feuilleté et double vitrage. Et d’ajouter «qu’il y a quelques années, c’est le constructeur qui se chargeait de la conception des composants. Aujourd’hui, il demande aux sous-traitants de le faire. Et nous n’en avons pas les moyens, ni en termes de RH, ni en termes de logiciels». Ce serait par conséquent une niche à exploiter par les universités. Les pressions des constructeurs deviennent de plus en plus importantes au vu de la conjoncture internationale. Les équipementiers sont contraints de réduire leurs marges. Par ailleurs, le prix de l’énergie électrique est aussi un facteur qui limite la compétitivité des équipementiers marocains. Aussi, les industriels doivent développer des pistes pour économiser sur le coût de l’énergie. Là encore les universitaires ont un rôle à jouer. En conséquence, le partenariat université/équipementier est une riche idée. Déjà les structures de recherches des facultés et des instituts supérieurs auraient identifié des pistes de travail avec les entreprises du secteur.Ali JAFRY

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