×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 192.132 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 240.532 articles (chiffres relevés le 3/6 sur google analytics)
Affaires

Casablanca: Encore un cas de maltraitance de bonnes

Par L'Economiste | Edition N°:1984 Le 23/03/2005 | Partager

. Echymoses, lésions, plaies infectées…Difficile de rester insensible devant le regard brisé de la petite Sanae. Dénoncé hier 22 mars à l’Association Insaf grâce à un appel anonyme, le cas de cette petite bonne est émouvant. Des lésions cutanées sont apparentes sur différents endroits de son petit corps frêle de jeune fille. Sur le visage, le cou, le dos, les bras et les jambes. Des plaies infectées existent sur son genou gauche. Ses mains sont également très abîmées. “Elle a les mains d’une personne en contact permanent avec l’eau”, souligne le médecin de l’association, après un premier diagnostic. Selon les dires de ses employeurs, Sanae, âgée de 12 ans (le médecin lui en donne 14), a fait des chutes dans les escaliers, à maintes reprises. “On ne peut pas encore prouver que c’est un cas de maltraitance directe. Mais ce qui est certain, c’est que le fait de garder un enfant dans un état pareil sans soins est une forme de maltraitance. C’est de la non-assistance à personne en danger”, ajoute-t-il.Traumatisée, Sanae confirme la version de ses employeurs. “Plus elles sont maltraitées et ont peur, moins elles parlent”, commente le médecin. Originaire de la région de Taza, cette petite bonne a été hospitalisée dans les heures qui ont suivi le premier diagnostic. Ses parents auraient été avisés. Selon les assistantes d’Insaf, l’association a connu d’autres cas similaires de maltraitance des petites bonnes. “Les employeurs peuvent être condamnés si l’affaire suit son cours normal. Mais d’abord, les citoyens doivent nous aider en dénonçant ces cas”, affirme Nabila Tber de l’Association. M. AKISRA

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc