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    Par L'Economiste | Edition N°:3428 Le 21/12/2010 | Partager

    . Sociétés de droit algérien: Nouvelles mesuresLes entreprises étrangères de droit algérien ne pourront plus bénéficier de crédits transférés depuis l’étranger pour leur fonctionnement, en vertu d’un engagement ancien des autorités à ne plus s’autoriser de dette extérieure, indique la Banque d’Algérie. Dans une note datée du 9 décembre, mais rendue publique hier lundi par la presse, les autorités financières précisent que les entreprises étrangères de droit algérien devront obtenir des crédits en interne, libellés en dinars, la monnaie algérienne. Elles avaient en effet constaté qu’un certain nombre de ces sociétés continuaient à obtenir des fonds de l’étranger, nommément de leur maison-mère, pour leur fonctionnement, provoquant une augmentation de la dette extérieure à court terme (de 60 jours à un an). L’Algérie a payé la quasi totalité de sa dette, qui s’élevait à 486 millions de dollars à fin 2009.

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