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    Banque: Les investissements en Europe de l’Est commencent à payer

    Par L'Economiste | Edition N°:2124 Le 06/10/2005 | Partager

    . Résultats d’une étude de Standard and Poor’sLes investissements des banques d’Europe de l’Ouest pour entrer au capital ou acheter des établissements financiers en Europe de l’Est «commencent à payer» et devraient générer des «revenus élevés» dans les 10 prochaines années, selon une étude de l’agence de notation Standard and Poor’s (SP), publiée mardi 4 octobre. «Les investissements stratégiques des banques d’Europe de l’Ouest en Europe centrale et orientale, dans un contexte de faible inflation, de faibles taux d’intérêt et de faible croissance de leur marché domestique, commencent à devenir rentables», constate SP. Tandis que les stratégies d’expansion suivies par les banques des pays d’Europe occidentale ont rencontré un succès inégal, l’Europe centrale et orientale devrait être une «importante source de revenus dans les 10 années à venir», en particulier pour celles qui ont choisi d’investir sur le long terme dans la région, ajoute l’agence de notation. Certes, les marchés financiers de la «nouvelle Europe» présentent toujours un «risque plus élevé» malgré les réformes entreprises pour rejoindre l’Union européenne en 2004, mais leur «potentiel de croissance» est beaucoup plus important. Investir à l’Est permet aux banques de «conquérir une clientèle sous-bancarisée», estime John Gibling, analyste chez SP, alors que leur marché domestique est souvent saturé. Toutefois, note-t-il, «les opportunités pour les banques d’accroître leur seuil de participation ou de pénétrer des marchés se font plus rares à mesure que les barrières d’entrée augmentent et que le processus de privatisation arrive à son terme». La consolidation a déjà commencé et l’entité appelée à naître de la fusion entre UniCredit et HypoVereinsbank (HVB) devrait dominer le marché bancaire d’Europe de l’Est, avec 55 milliards d’euros d’actifs sous gestion et une présence en Croatie, Pologne et Bulgarie, pronostique SP. Synthèse L’Economiste

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