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Economie

Aviculture/contrat-programme
Le bout du tunnel pour janvier 2009

Par L'Economiste | Edition N°:2891 Le 29/10/2008 | Partager

. C’est l’échéance pour la mise en place des commissions de pilotage . Et la signature de la convention de financementLa 11e édition du salon avicole «Dawajine 2008» a ouvert hier ses portes à Casablanca pour une durée de trois jours. Outre sa qualité de rendez-vous incontournable pour les aviculteurs, l’évènement était aussi attendu pour donner le coup d’envoi du contrat-programme liant la profession au gouvernement. En effet, l’occasion devait être saisie pour la mise en place des commissions représentant et les départements ministériels concernés et la profession. Ces structures mixtes auront la charge de mener les différentes actions prévues dans le cadre de ce contrat programme signé en avril dernier à l’occasion du SIAM (Salon international de l’agriculture de Meknès). Sa mise en œuvre reste également subordonnée à la signature d’une convention séparée entre la FISA (Fédération interprofessionnelle du secteur avicole) et le Crédit agricole du Maroc au sujet du volet de financement. Là aussi, la date avancée pour la conclusion devait coïncider avec le salon de l’aviculture. Or, qu’en est-il au juste ? «Rien de tout cela n’est prévu à l’occasion de Dawajine 2008», affirme Saïd Jeddaa, cadre de FISA. Toutes les échéances sont reportées au mois de janvier 2009. Histoire d’avoir meilleure visibilité à travers de nouvelles mesures incitatives. A commencer par la suspension de la TVA sur le matériel d’équipement. «Surtout que les membres de la FISA s’engagent à réaliser des investissements additionnels évalués à 4,5 milliards de DH à l’horizon 2013», rappelle Jeddaa. Ce montant concerne aussi bien la production avicole que l’abattage, la commercialisation des viandes blanches et le conditionnement des œufs. De sorte que le chiffre d’affaires qui est actuellement de l’ordre de 13,7 milliards de DH sera porté à 16,8 milliards. Parallèlement, plus de 100.000 nouveaux emplois seront créés dans la filière. Mieux encore, les professionnels promettent une réduction des produits avicoles. Celle-ci devrait résulter de l’amélioration de la productivité et de l’assainissement des circuits de commercialisation. Mais encore faut-il que l’Etat honore ses engagements notamment en ce qui concerne le strict respect des dispositions règlementaires relatives au contrôle de la production et d’abattage et de commercialisation des produits avicoles. Or, le maillon faible de la filière tient justement à l’aspect préparation et commercialisation des viandes. A peine 10% des viandes du poulet de chair passent par le circuit de l’abattage contrôlé. Mais l’inverse est constaté pour la dinde. A. G.

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