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    Attentats: Londres en alerte maximale

    Par L'Economiste | Edition N°:2563 Le 05/07/2007 | Partager

    UN enquêteur de Scotland Yard était attendu en Australie pour interroger l’un des huit suspects arrêtés après les attentats manqués de Londres et Glasgow. La Grande-Bretagne restait en alerte maximale mercredi 4 juillet, à trois jours de l’anniversaire des attentats de 2005. Les autorités britanniques envisagent toutefois de réviser à la baisse le niveau d’alerte, qui repasserait de «critique» (attentat jugé imminent) à «grave». La ministre de l’Intérieur Jacqui Smith, interrogée lors d’une visite dans le sud-est de Londres, a rappelé qu’une telle décision relevait du Centre d’analyse conjoint du terrorisme. «Cette décision sera prise sur la base des renseignements lorsque le temps de le faire sera venu», a-t-elle indiqué sans plus de précision. Un responsable de la section antiterroriste de Scotland Yard devait se rendre aujourd’hui en Australie pour y interroger Mohammed Haneef, un médecin indien de 27 ans interpellé à l’aéroport de Brisbane, en possession d’un aller simple pour l’Inde. La justice australienne a prolongé sa garde à vue de 48 h pour permettre à Scotland Yard d’interroger ce médecin qui a vécu à Liverpool avant d’aller travailler en Australie. Un autre médecin, qui venait également de Liverpool mais dont la nationalité n’a pas été révélée, a pour sa part été remis en liberté par la police. L’enquête, qui a progressé très rapidement, a permis d’arrêter en quelques jours huit suspects, sept hommes (médecins ou internes) et une femme qui travaillaient tous pour le service de santé britannique (NHS), provoquant une vive émotion dans le milieu médical du pays. Ils seraient tous d’origine indienne ou moyen-orientale. Deux autres hommes, arrêtés mardi dernier près de Blackpool dans le cadre de la loi antiterroriste, n’ont finalement aucun lien avec l’enquête sur les attentats manqués. Dans cette ambiance tendue, la Grande-Bretagne se préparait à commémorer samedi le deuxième anniversaire des attentats-suicide du 7 juillet à Londres, qui avaient fait 56 morts dont les quatre kamikazes. Synthèse L’Economiste

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