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    Affaires

    «Aller vers une spécialisation du travail»
    Sâad Benabdellah, DG de Maroc Export

    Par L'Economiste | Edition N°:3320 Le 15/07/2010 | Partager

    . La confiance des exportateurs retrouvée. Ils sont passés de 400 à 800 en deux ans- L’Economiste: Maroc Export, CNCE, Asmex, Maison de l’artisan … les structures pullulent … Est-ce que cela ne fait désordre et empêche l’émergence d’une image globale du Maroc?- Sâad Benabdellah: Je crois que nous avons besoin de plusieurs acteurs pour faire véhiculer une image du Maroc la plus complète et cohérente possible. Pour ce faire, la meilleure manière est de s’appuyer sur une division et une spécialisation du travail «division of labor». Chaque acteur a son métier et sa cible. L’important c’est d’être dans une dynamique de coordination et de complémentarité sur des pays et des actions précises. - Cela fait deux ans que vous êtes à la tête de Maroc Export. Les chiffres vous sont favorables…- Nous avons, en effet, réalisé de belles performances, et pas que sur le papier. Maroc Export a doublé ses activités de promotion la première année, puis les a triplé la deuxième année (ndlr: voir page 10). Autre indicateur, le nombre des participations des entreprises exportatrices qui sont passées de quelque 400 entreprises à 800 participants au premier semestre 2010. C’est un signe de confiance de la part des exportateurs que nous accompagnons. Maintenant, nous avons atteint ce niveau, mais il faut le maintenir et c’est le plus dur. Pour cela, nous avons besoin d’une feuille de route cohérente et bien entendu d’une adaptation des moyens humains et financiers dont nous disposons. La feuille de route est celle qui nous est désormais dictée par la stratégie « Maroc Export Plus », dont la mise en œuvre est en cours. - Que pensez-vous des subventions aux associations exportatrices qui en même temps bénéficient d’autres avantages?- Ce dont vous parlez s’inscrit parfaitement dans le cadre du partenariat public-privé (PPP). Un partenariat qu’il faut consolider et qui repose sur 3 leviers: humain, opérationnel en plus des aides et avantages financiers que vous évoquez. Ces avantages ont été dictés par une conjoncture économique particulièrement difficile pour les secteurs exportateurs et qui ont d’ailleurs été pour beaucoup dans la reprise de plusieurs d’entre eux (textile, cuir, automobile)…Propos recueillis par Bachir THIAM

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