×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Agrumes: L’export continue sa progression

Par L'Economiste | Edition N°:1930 Le 03/01/2005 | Partager

. Hausse de 23% à fin décembre. Les prochaines invasions acridiennes menacent la culture«Les dernières pluies du mois de novembre ont largement contribué à l’amélioration du calibrage des agrumes», indique d’emblée Ahmed Darrab, secrétaire général de l’Association des producteurs d’agrumes (Aspam). Un problème auquel était confronté les producteurs jusqu’à la fin du mois d’octobre (www.leconomiste.com). Le froid qu’a connu le pays est considéré par les producteurs comme un réfrigérateur naturel. «Il a permis une meilleure conservation des fruits et contribué à l’augmentation de l’acidité des agrumes, les rendant encore plus fermes», explique Darrab. Résultat: à fin décembre, les exportations d’agrumes ont atteint 188.728 tonnes contre 153.485 lors de la campagne précédente, soit une progression de près de 23%. C’est ce qui ressort des derniers chiffres de l’export publiés par l’EACCE (Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations). Par variété, ce sont les oranges navel qui ont enregistré la plus forte progression. A fin décembre, leurs exportations ont plus que doublé, passant de 6.329 en 2003 à 15.526 tonnes. La clémentine, quant à elle, a augmenté de plus de 16,4%, soit 163.475 tonnes exportées contre 140.388 lors de la campagne précédente. Sur le volume global des exportations de cette variété, les départs du Souss représentent 65%, soit 106.023 tonnes. Mis à part les agrumes, les exportations de primeurs sont encore dans une tendance baissière. Au 28 décembre dernier, les chiffres de l’EACCE révèlent une légère baisse de près de 3%, soit 123.363 tonnes exportées contre 126.573 à la même période de l’année dernière. A l’origine, le recul des exportations de la tomate. Celles-ci ont atteint à fin décembre 76.393 tonnes, contre 84.128 à la même période en 2003, soit une baisse de plus de 9%. Ce recul est attribué essentiellement aux effets de la chaleur des mois de septembre et octobre. «Mais aussi à un afflux de la demande intérieure», souligne Darrab. Les professionnels pensent par ailleurs pouvoir se rattraper, avec notamment la production des plantations tardives.Pour Darrab, les criquets pèlerins n’ont pas beaucoup affecté les cultures d’exportation. Et cela a été possible grâce à la mobilisation conjointe des autorités, des agriculteurs et de l’EACCE. Toutefois, le danger n’est pas totalement écarté. Avec le relèvement attendu des températures à partir du mois de mars, les professionnels s’attendent à d’autres invasions. Autre problème qui touche particulièrement la région du Souss, la pénurie d’eau. Rappelons que cette région représente 55% de la production d’agrumes et 80% de légumes. Les professionnels portent beaucoup d’espoir sur les dernières chutes des neiges, notamment sur l’anti-Atlas. Selon Darrab, «ceci devrait permettre la reconstitution de la nappe phréatique et donc l’alimentation des eaux souterraines de la région».


Destination

Les pays de l’Union européenne demeurent la première destination des produits marocains. Concernant les agrumes, «60% des exportations s’acheminent vers l’UE. Les 40% restant se répartissent entre les pays de l’Est (Russie et Pologne), l’Amérique du Nord et autres», souligne Darrab. Par ailleurs, les professionnels comptent profiter de l’élargissement de l’UE pour se repositionner sur les pays de l’Europe de l’Est. Pour cela, producteurs et exportateurs préparent leur participation à la Foire internationale «Fruit Logistica». Selon l’Aspam, cet événement qui se déroulera à Berlin du 10 au 12 février 2005 est la porte vers ces marchés potentiels. Meryeme MOUJAB

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc