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Economie

Les villas du COS-ONE: Report de la vente

Par L'Economiste | Edition N°:1930 Le 03/01/2005 | Partager

. Un répit de courte durée pour les propriétaires. Faute d’acquéreurs, le tribunal a reporté les ventes de 19 jours Alors qu’un début de solution commençait à se profiler, les habitants des deux lotissements Mzouga V et Aïn Diab II replongent dans l’angoisse. Les logements ont été mis en vente le 31 décembre. Le tribunal a été contraint d’y surseoir momentanément, faute d’acquéreurs. «On est tous reconnaissants vis-à-vis des acquéreurs potentiels qui ont renoncé à l’achat», déclare émue une des propriétaires, -elle est persuadée que c’est par solidarité. Ceux-ci avaient décidé d’observer un sit-in devant la Maison des électriciens. Une manière de protester contre la décision du tribunal et de tenter de faire agir les responsables du COS. Mais le répit risque d’être de courte durée. Le report est de 19 jours seulement. Badr Berrada, membre de l’Association Mzouga V, n’arrive toujours pas à comprendre ce qu’il qualifie de «revirement dans la position du CIH». Après avoir promis aux habitants un règlement à l’amiable du problème (cf. www.leconomiste.com), la banque s’est rétractée et a tenu à aller jusqu’au bout de la procédure judiciaire. «L’un des conseillers de Khalid Alioua, PDG du CIH, nous a clairement signifié que le CIH ne renoncera pas à ses droits», ajoute Berrada. Un autre propriétaire, choqué par le cours pris par les évènements, ne mâche pas ses mots et qualifie l’attitude du CIH «d’irresponsable». Un pharmacien, propriétaire à Mzouga V, se demande «pourquoi les biens de l’emprunteur (COS-ONE) n’ont pas été saisis». Les attributaires des villas du COS estiment que le CIH dispose de plusieurs alternatives pour récupérer ses créances. Ainsi, la banque peut soit vendre quelques terrains appartenant au COS, soit traiter au cas par cas avec les concernés. Toujours est-il, «les propriétaires se trouvent acculés à user de tous les moyens pour obtenir gain de cause», déclare Berrada. Il estime que «les victimes ont épuisé leur capital “patience”. Aujourd’hui, la saisine de la justice est une option incontournable dans notre stratégie». Ils menacent de recourir aux “médias étrangers” pour faire augmenter le scandale. Morad EL KHEZZARI

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