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Affaire de la Bundesbank: Berlin tente de calmer le jeu

Par L'Economiste | Edition N°:1747 Le 14/04/2004 | Partager

Le gouvernement allemand veut calmer le jeu avec la Bundesbank, qui l'accuse de porter atteinte à son indépendance en faisant pression pour la démission de son président controversé Ernst Welteke, selon un porte-parole cité hier mardi par le Financial Times Deutschland (FTD). Le gouvernement «n'a posé aucun ultimatum ni aucune date limite» pour que la banque centrale allemande prenne une décision définitive concernant Welteke. Ce dernier est sous le coup d'une enquête judiciaire, pour avoir accepté un cadeau d'une grande banque privée, indique le porte-parole adjoint du gouvernement Thomas Steg, cité par le FTD. Par ailleurs le président par intérim de la Bundesbank, Juergen Stark, et le ministre des Finances, Hans Eichel, se sont mis d'accord pour coopérer dans cette affaire, selon des sources proches du directoire de la banque centrale. Le ton était monté en fin de semaine dernière entre Berlin et la Bundesbank, qui n'avait guère apprécié les pressions répétées du gouvernement pour un départ de Welteke. Et ce, après que la presse eut révélé que celui-ci avait séjourné plusieurs jours dans un luxueux hôtel berlinois, aux frais de la banque privée Dresdner Bank.Welteke, mis en congé pour une durée indéterminée, affirme pour sa part n'avoir subi aucune pression de la part de Eichel, selon des propos rapportés au style indirect par la Frankfurter Allgemeine Zeitung parue hier mardi. Le ministre des Finances, aux côtés duquel Welteke avait commencé sa carrière politique il y a trente ans, ne l'a jamais personnellement sommé de se retirer, affirme le banquier central. Le gouvernement social-démocrate de Gerhard Schroeder fait à peine mystère de son intention de remplacer au plus vite Welteke par l'un de ses hommes. Le nom le plus souvent cité est celui de l'actuel numéro deux du ministère des Finances, Caio Koch-Weser. (AFP)

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