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    International

    Abou Dhabi se taille une place de choix aux côtés de Dubaï

    Par L'Economiste | Edition N°:2165 Le 06/12/2005 | Partager

    . Projets gigantesques estimés à 300 milliards de dollarsAbou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis et le plus riche des 7 émirats en pétrole, se fraye discrètement une place de choix comme pôle des affaires et du tourisme en lançant des réformes législatives et des projets gigantesques. Contrairement à l’essor largement médiatisé de l’émirat voisin de Dubaï, Abou Dhabi poursuit plus discrètement son développement, pourtant conduit à grande échelle. «Les changements introduits à Abou Dhabi sont surprenants et nous n’en sommes qu’au début», déclare le directeur exécutif de la compagnie Amlak Finance, détenue par le groupe immobilier Emaar de Dubaï. «Abou Dhabi aujourd’hui ressemble à Dubaï en 2002», estime Mohamed al-Hachémi indiquant implicitement la capacité de la capitale à rattraper Dubaï.«Des capitaux estimés à 300 milliards de dollars seront investis dans l’immobilier et le tourisme d’ici 2013, précise Hachémi affirmant qu’»il y a une place pour Abou Dhabi aux côtés de Dubaï».«Le développement d’Abou Dhabi nécessite de larges réformes législatives, dont certaines ont déjà été adoptées et les autres en cours de finalisation», selon un membre du conseil d’administration de la compagnie Towers and Hamlins, Edward Rose. «Les plus importantes réformes adoptées se rapportent à l’immobilier et au principe du partenariat entre les secteurs privé et public», explique-t-il.La mesure la plus efficace pour attirer les investissements locaux et étrangers à Abou Dhabi a été d’»autoriser les citoyens des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à devenir propriétaires de terrains et de bâtiments et les citoyens d’autres pays à acheter des bâtiments pour 99 ans», estime Rose. La propriété de terrains et de bâtiments était jusque-là interdite aux étrangers. Synthèse L’Economiste

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