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    Entreprises

    Priorité à la maîtrise du besoin en fonds de roulement

    Par L'Economiste | Edition N°:4272 Le 09/05/2014 | Partager
    C’est la principale préoccupation des directeurs financiers
    Les normes Bâle III pourraient restreindre l’accès des entreprises au crédit
    Du coup, la diversification des sources de financement est un enjeu important

    L’évolution des crédits de trésorerie qui est une sorte de baromètre de la situation du cash dans les entreprises laisse entrevoir une augmentation de la pression après l’accalmie enregistrée au second semestre 2013. Sur les trois premiers mois de l’année, la tension est encore bien visible dans le BTP ou encore dans les industries extractives.

    C’EST le nerf de la guerre. La maîtrise de la trésorerie sera encore la priorité des directeurs financiers cette année. La pression sur le besoin en fonds de roulement n’est pas retombée dans plusieurs secteurs, notamment dans le BTP et les industries extractives. Les crédits de trésorerie y ont enregistré des hausses à deux chiffres. La baisse des ventes et l’augmentation des difficultés de recouvrement sont les deux principaux motifs de détérioration de la trésorerie, selon l’enquête conjoncturelle de Bank Al-Maghrib. Malgré quelques améliorations enregistrées au niveau des indicateurs macroéconomiques, les entreprises ont encore une visibilité courte sur l’évolution de leurs activités. Cela se lit à travers la baisse des crédits d’investissement ou encore des importations de biens d’équipement. «La volatilité des marchés rend difficile les projections sur un horizon long», note Myriam Radi, Cash Strategy Manager à Sage. 
    Au-delà des facteurs conjoncturels, la mise en œuvre des règles de Bâle III va ajouter une complication supplémentaire à la gestion du cash dans les entreprises. Les normes bâloises imposent aux banques un meilleur suivi des fonds propres et une amélioration de la qualité des dossiers. Le crédit bancaire pourrait être en conséquence plus difficile d’accès. C’est de loin la première source de financement des entreprises. Le resserrement des lignes à ce niveau pourrait être très handicapant pour les entreprises de petites tailles surtout. La plupart des PME et mêmes certaines grandes entreprises sont peu sensibilisées au financement désintermédié. Certes, le problème est en partie culturel. En même temps, l’offre correspond très peu aux réels besoins des opérateurs. Ce qui d’un autre côté explique le désamour pour les autres sources de financement.
    F. Fa

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