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    Entreprises

    Les opérationnels impliqués dans la gestion du cash

    Par L'Economiste | Edition N°:4272 Le 09/05/2014 | Partager

    Myriam Radi.

    - L’Economiste: Quel retour avez-vous sur la situation financière des entreprises?
    - Myriam Radi: La préoccupation majeure des entreprises aujourd’hui est la gestion des liquidités et des positions de trésorerie. Elles doivent également intégrer l’évolution de l’environnement réglementaire.
    Les normes Bâle III et Solvency II par exemple amènent des contraintes supplémentaires. Les banques et les assurances sont elles-mêmes contraintes par des exigences en termes de fonds propres qui font qu’elles sont obligées de revoir à la baisse ou sur un coût plus élevé les liquidités qu’elles mettent à disposition des directions financières. Nous avons également une contrainte reporting. Cela ajoute une complexité à la gestion de la trésorerie.
    - Quelles sont les parades à disposition des entreprises?
    - Les contraintes des entreprises sont d’assurer les délais de règlement. Le recouvrement des créances dans un délai très cadré aujourd’hui demande aux entreprises de se concentrer davantage sur la gestion du BFR.
    En ce sens, nous accompagnons les opérateurs par des outils de recouvrement qui leur permettent de suivre de façon très précise la position du cash, les délais des factures. Ces outils vont permettre la relance du client mais également de mieux  appréhender le risque. C’est donc un levier de prise de décision.

    - La maîtrise de la trésorerie n’est plus seulement l’affaire de la direction financière?
    - La gestion du cash concerne en premier chef la direction commerciale parce qu’elle est directement en relation avec le client. Les commerciaux sont donc les premiers exposés à la solvabilité de la contrepartie.
    Les directions financières ont besoin qu’ils remontent un certain flux d’informations. Idéalement il ne faudrait pas a posteriori réaliser que nous sommes sur des créances douteuses.

    Propos recueillis par F. Fa

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