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Les Cahiers de l'Émergence

Petite bouffée d’oxygène pour l’Agropolis de Meknès

Par L'Economiste | Edition N°:4262 Le 24/04/2014 | Partager
Yazaki mise 20 millions d’euros pour sa 2e unité de câbles
100 ha de lots encore disponibles
Les industriels ne se bousculent pas au portillon

LES responsables de Meknès mettent les bouchées doubles pour propulser l’Agropolis. En effet, ce pôle de compétitivité en industrie agroalimentaire est l’un des projets phares de la déclinaison régionale du plan Maroc Vert.  Livrée en 2012, sa première tranche de 130 ha déroule le tapis rouge pour les premiers clients. Ainsi, après Auto Hall dont le show-room est fin prêt, c’est Yazaki qui s’est offert un lot de 5 ha. «L’équipementier automobile japonais va monter son unité de fabrication de faisceaux de câbles», annonce Hassan Bahi, directeur du Centre régional d’investissement (CRI). Pour rappel, Yazaki compte déjà deux importantes usines marocaines sur le même métier, l’une à Tanger sur la zone franche TFZ et l’autre à Kénitra qui a débuté son activité début 2012 pour servir notamment Land Rover. Ces deux usines emploient chacune près de 3 000 salariés.
À Meknès, l’investissement initial de Yazaki devrait s’élever entre 10 ET 20 millions d’euros, hors foncier. Dans sa première phase, le site devrait employer 800 salariés avant de monter en puissance. Dans cette activité essentiellement manuelle, où la performance opérationnelle est critique, le site de Meknès sera basé sur le modèle des deux usines précédentes qui tournent en 2X8, voire en 3X8 selon la charge et sont affectées chacune à deux ou trois clients. Voilà un projet qui projette la capitale ismaïlienne dans le futur. Comme Yazaki, plusieurs groupe veulent se positionner dans cet agropolis. «Il s’agit d’un parc agro-industriel, conçu autour de l’industrie, logistique, services et R&D, situé à 6 km de la ville qui offre de grandes parcelles industrielles, zone logistique, devanture agroalimentaire, de plus 3 000 m²», note Bahi. Et de poursuivre, «plusieurs demandes sont en cours d’étude et d’approbation».
Notons que l’Agropolis de Meknès est encouragé par l’existence de potentialités importantes de développement des filières de production agricole, la nécessité d’améliorer la productivité et d’assurer une meilleure valorisation de la production agricole, à travers l’agro-industrie, et de faire profiter la région d’une grande part de la valeur ajoutée dégagée du secteur agricole. Lancé en 2009, l’aménagement de Meknès Agropolis est confié à MedZ, la filiale de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG). Elle y consacre 306 millions de DH d’investissement. 
En outre, MedZ a intégré l’aspect gestion dans sa feuille de route pour l’Agropolis de Meknès comme pour les deux autres zones qu’elle réalise à Berkane et Agadir. A terme, ce projet devra engendrer la création d’environ 12.000 emplois directs et indirects. Son emplacement (à proximité de l’autoroute), adossé aux autres composantes, constitue autant d’atouts qui encouragent bon nombre d’investisseurs à postuler pour un lot de terrain dans cette zone. Ces opérateurs peuvent soit acquérir, soit louer puisque l’aménageur développeur a construit des bâtiments réservés à cette seconde option. Le prix de vente oscille en fonction des superficies des lots, entre 260 et 600 DH le m2. Pour les parcelles services, le prix est de 1.500 DH le m2, est-il indiqué.

Agroparc

La principale composante du projet de l’Agropolis de Meknès est l’agroparc. Celui-ci intègre l’espace réservé aux industries, dit parc agro-industriel, la plateforme logistique, les équipements communaux et le pôle recherche-développement et contrôle de qualité. Ce dernier constitue une interface entre les établissements du ministère de l’Agriculture, d’une part, et des producteurs, des agrégateurs, des professionnels du secteur agro-industriel et des institutions de formation et de recherche, d’autre part.

Y. S. A.

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