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Competences & rh

Enseignement supérieur
Les filières classiques supplantées?

Par L'Economiste | Edition N°:4261 Le 23/04/2014 | Partager
On préfère l’aéronautique, la logistique ou encore l’offshoring
Marketing, finance et économie toujours aussi demandés
L’observatoire national de l’adéquation emploi/formation en attente

Environ 47% des filières accréditées sont dans le domaine des sciences et techniques. Cette année, plus de 57.120 étudiants se sont inscrits dans ces spécialités. Néanmoins, malgré le nombre important des filières en sciences et techniques, le domaine des sciences économiques, juridiques et sociales reste plus attractif. Quelque 79.252 étudiants sont inscrits dans des établissements formant dans ce domaine

Audit, logistique, offshoring,… des filières qui marchent d’après les responsables de recrutement et spécialistes de l’enseignement. A la recherche de l’adéquation entre la formation et la demande sur le marché de l’emploi, les universités essayent de relever le défi afin d’atteindre une meilleure employabilité des jeunes. Toutefois, sans l’implication de tous les acteurs économiques, cet objectif ne peut être atteint. Aujourd’hui, avec le développement de certains secteurs prioritaires à la croissance économique, nombreuses sont les filières qui viennent d’être créées, notamment en rapport direct avec les métiers mondiaux du Maroc.
Au total, il existe plus de 2.200 filières accréditées au sein des différents établissements de l’enseignement supérieur public et privé. Environ 64% d’entre elles sont des filières professionnelles, une manière de former des jeunes capables de s’insérer facilement dans le marché du travail. Cependant, même s’il existe une pléthore d’offres en matière de formation, ce sont toujours les mêmes filières qui restent très demandées. «Les spécialités classiques, à savoir le marketing, la finance, l’audit et contrôle de gestion,… sont toujours autant sollicitées», souligne Yasmine Benamour, DG de HEM. Mais, d’autres secteurs plus récents sont également demandeurs de profils adéquats. Il s’agit, par exemple, de la logistique, l’offshoring, l’aéronautique et l’automobile... Or, malgré la forte demande pour certains profils, le taux d’insertion reste faible.
Le taux de chômage national des diplômés ayant un niveau supérieur atteint près de 20%, d’après les derniers chiffres du HCP. Une situation que la plupart des spécialistes de recrutement expliquent par le manque des soft skills chez les lauréats. «Au-delà de la spécialité et des aspects techniques, il est fondamental de rappeler que les recruteurs apprécient des profils ayant une bonne culture générale, une polyvalence et une aisance en communication», ajoute la DG de HEM. Mais, malgré cela, la plupart des jeunes diplômés restent sans emploi. Des responsables de l’enseignement supérieur expliquent ce phénomène par le manque d’implication des entreprises dans la formation  des lauréats fraîchement diplômés.
Ils ajoutent aussi qu’il existe une rareté d’études déterminant les profils dont le pays a vraiment besoin dans des secteurs précis. C’est dans ce cadre que la loi 01-00 portant sur l’enseignement supérieur avait prévu la mise en place d’un observatoire national pour l’adéquation entre les filières de formation et les attentes socioéconomiques. Mais celui-ci n’a pas encore vu le jour.

Santé: Une loi pour améliorer la formation

Afin d’améliorer l’enseignement supérieur dans le secteur de la santé, le Conseil de gouvernement vient d’adopter le 17 avril dernier un projet de loi relatif à la Fondation Cheikh Zaid Ibn Soltan. Ce texte vise à créer de nouveaux établissements de l’enseignement dans les domaines médicaux et paramédicaux, ainsi que des centres de formations et de recherches. De plus, la loi a également pour objectif d’encourager la R&D liée à la médecine et au domaine biomédical.

Rajaa DRISSI ALAMI

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