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Entreprises

Samir poursuit son redressement

Par L'Economiste | Edition N°:3997 Le 27/03/2013 | Partager
La société en phase de renforcement de sa trésorerie
Renouvellement d’une ligne de financement de 180 millions de dollars
Le résultat net social est bénéficiaire de 350 millions de DH

Malgré la progression notable de son chiffre d’affaires consolidé, le résultat net du groupe Samir ressort déficitaire de 131 millions de DH. Un déficit qui est davantage imputable à la méthode de comptabilisation en IFRS qui impose le transfert en charge d’immobilisations dans les comptes sociaux

Samir poursuit tout doucement son redressement. La raffinerie du Royaume ambitionne maintenant que son programme d’investissement est achevé de reconquérir des parts de marché et d’améliorer ses marges. Cela passera, en premier, par l’entrée en production commerciale de ses nouvelles unités (cf. L’Economiste du 26 septembre 2012) qui permettra à la société «d’améliorer sa productivité et de baisser ses coûts fixes de production». La reconquête de part de marché se fera via la filiale de distribution SDCC dont le capital sera bientôt augmenté de 150 millions de DH pour en accélérer le développement.
La logistique et le financement font également partie des priorités. A ce titre, Samir veut «renforcer son influence logistique à travers l’accès aux nouvelles installations d’entreposage ainsi que le démarrage de l’investissement de sa filiale logistique TSPP». Pour ce faire, l’accès au financement doit être amélioré. Il s’agit donc de réduire les frais financiers par la poursuite des efforts de «renforcement du haut du bilan et du fonds de roulement». Pour soutenir son activité et sa trésorerie, Samir a entamé l’utilisation (en novembre 2012) de la ligne de financement de 180 millions de dollars de la société internationale islamique de financement du commerce (ITFC). Parallèlement, elle a obtenu, en janvier 2013, le renouvellement d’une autre ligne de financement de 180 millions de dollars avec BNP Paribas. Ces financements viennent s’ajouter au crédit d’enlèvement sur 6 mois plafonné à 6 milliards de DH ainsi qu’un prêt international de 200 millions de dollars obtenus en 2012. Ces mesures ont permis un saut de 71% du BFR qui a été réduit à -1,77 milliard de DH.
Ceci dit, les agrégats 2012 de l’activité restent contrastés.  Si la société affiche un chiffre d’affaires consolidé en progression de 11% à 56,7 milliards de DH, son résultat net consolidé ressort déficitaire de 131 millions de DH. Selon le management, ce déficit est principalement attribuable à la méthode de comptabilisation en IFRS. «Il s’agit particulièrement de retraitements liés à des transferts de charges immobilisées en comptes sociaux», indique-t-on auprès du raffineur. «Ces retraitements auront un impact positif sur les comptes des 5 prochains exercices. En attendant, même en baisse de 19% en raison «des coûts liés au retard dans la restructuration financière», le résultat social de Samir ressort bénéficiaire de 350 millions de DH.

M. A. B.

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