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    Le ras-le-bol des commerçants de Rabat

    Par L'Economiste | Edition N°:3970 Le 18/02/2013 | Partager
    Ils n’arrivent plus à faire face à la prolifération du commerce informel
    Les plaintes s’accumulent à Rabat, Salé et Témara
    Plus de 44% d’entre elles concernent les foires anarchiques

    LES commerçants de la Wilaya de Rabat sont très inquiets de l’avenir de leur profession qui affronte de sérieux problèmes. Une situation qui a nécessité la tenue, en fin de semaine, d’une assemblée  extraordinaire de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Rabat (CCIS) pour trouver des solutions aux problèmes posés. Il s’agit notamment de la prolifération du commerce informel et foires commerciales anarchiques. Et également l’occupation du domaine public par les marchands ambulants ainsi que la hausse des taxes et impôts locaux. «Durant ces derniers mois, le nombre de plaintes émanant des commerçants ne cesse d’augmenter », indique d’emblée Mounji Zniber, directeur de la CCIS de Rabat. Près de 44% porte sur l’organisation des foires commerciales anarchiques et 26% concernent les marchants ambulants. La ville de Rabat arrive en tête avec 44%, suivie de Témara (39%) et Salé. Particulièrement ces deux problèmes constituent un danger pour les commerçants de proximité. Pour le problème des foires anarchiques, Larbi Aït Slimane, président de la CCIS de Rabat réclame l’implication de la chambre dans la procédure d’octroi des autorisations dans le cadre d’une commission prévue par la circulaire du ministère de l’Intérieure relative à l’organisation des foires. Pour Aït Slimane, à Salé, le problème n’est pas posé, car cette commission est opérationnelle contrairement à Rabat. Il rappelle les sit-in organisés dernièrement par les commerçants de Takadmoum pour protester contre l’organisation d’une foire qui a porté préjudice à leur commerce. « En principe, cette foire était dédiée aux meubles traditionnels, alors qu’elle a été exploitée dans la commercialisation des produits alimentaires notamment par des marchands ambulants », indique le président de la chambre. Selon lui, une grande partie de ces produits provienne de la contrebande. Ils sont donc vendus à des prix bas par rapport au marché, ce qui porte atteinte à la concurrence des commerçants.

     

    Noureddine EL AISSI

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