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    Une pluie de projets à Abidjan et Brazaville
    DNES à Abidjan et Pointe-Noire Ayoub NAÏM

    Par L'Economiste | Edition N°:3680 Le 19/12/2011 | Partager
    IB Maroc et Sefrioui déjà stars dans la capitale ivoirienne
    Beaucoup de potentiel au Congo, reste à concrétiser

    Abidjan et Pointe Noire, les deux dernières destinations ont sans doute été les plus fructueuses en matière de prises de contact par les opérateurs marocains. Une grande affluence a été d’ailleurs enregistrée au niveau des B2B en Côte d’Ivoire

    Les deux dernières étapes de la cinquième caravane de l’export étaient la Côte d’Ivoire et le Congo Brazzaville. Des destinations privilégiées pour les opérateurs marocains qui y retrouvent un climat des affaires assez rassurant malgré les risques politiques. La Côte d’Ivoire en particulier présente des opportunités importantes, encore et toujours pour le secteur des BTP qui devrait profiter des nombreux projets d’investissement prévus dans le vaste programme de reconstruction lancé par le gouvernement et qui s’étale jusqu’en 2015. Il s’agit notamment du réaménagement du réseau routier dont une grande partie nécessite une remise à niveau urgente. Mais également en matière de logement social où les besoins sont estimés à plus de 50.000 unités par an avec un objectif à terme de 200.000 logements à l’horizon 2015.
    La récente installation d’Anas Sefrioui à travers son groupe « Cimenteries de l’Afrique» à Abidjan n’est pas fortuite. Le groupe entend produire 500.000 tonnes de ciment par an à partir de 2013 et étendre sa production à 1 million dans les années à suivre. «Notre objectif étant de maîtriser dans un premier temps notre matière première qui est le ciment, avant d’aller sur notre métier de prédilection, l’immobilier», promet Abdessamad Sefrioui, chargé du développement et de l’implantation des cimenteries sur le continent.
    Autre secteur à fort potentiel en Côte d’Ivoire, les technologies de l’information et de la communication. Elles connaissent un vrai engouement de la part des opérateurs locaux. IB Maroc est installée à Abidjan depuis 2009. Et elle ne le regrette pas. La société réalise de grosses affaires avec les opérateurs télécoms, un secteur dans lequel le Sud-africain MTN et le Français Orange se livrent une guerre fraticide. IB Maroc serait par ailleurs sur le point de finaliser un contrat avec la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), l’équivalent de la CNSS en Côte d’Ivoire.
    D’autres secteurs comme l’eau et l’énergie constituent des priorités pour le gouvernement ivoirien. Les entreprises marocaines peuvent s’appuyer sur le relais offert par des banques marocaines (Attijari et BMCE-Bank). De 2006 à 2009, les importations marocaines ont connu une évolution moyenne de 10,6% vers ce pays, avant de connaître une baisse de 11,8% depuis trois ans. Pour ce qui est des exportations, elles ont connu une progression fulgurante de 77% sur la période 2009 à 2010, s'établissant à quelque 532 millions de DH en 2010. Les principaux produits exportés sont les engrais et le poisson.
    Après la Côte d’Ivoire, le Congo-Brazzaville, quatrième et dernière étape de la caravane de l’Export, n’est pas des moins importantes. Le Congo, fort de ses 240.000 barils de pétrole par jour, compte énormément sur la diversification de son économie pour atténuer sa dépendance aux hydrocarbures. Ici aussi, la construction, les travaux publics et les télécommunications sont les clés de voûte du développement économique.

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