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Régions

Agadir: Les horodateurs et des parkings souterrains arrivent

Par L'Economiste | Edition N°:3623 Le 26/09/2011 | Partager
Création de SDL Agadir Park avec la ville et la CDG
Démarrage en janvier prochain
Grabuge autour des deux sociétés soumissionnaires actuelles

Les automobilistes de la ville d’Agadir devront bientôt composer avec les horodateurs. Pour l’heure, les études concernant ce volet sont finalisées. L’installation des premiers équipements est prévue dans la zone touristique de la cité

Le dossier du stationnement est en passe d’être structuré dans la ville d’Agadir. Une société de développement local conformément à l’article 140 de la charte communale a été constituée à cet effet. Elle réunit la commune urbaine d’Agadir à hauteur de 51% et la Compagnie générale des parkings, filiale de la CDG. La création de l’entité a été entérinée lors de la session de juillet dernier. Pour l’heure, selon un élu en charge du dossier qui était en gestation depuis 2006, les études relatives à l’installation des horodateurs sont finalisées. Ces équipements seront mis en place de manière progressive. Pour commencer, dans la zone touristique de la station balnéaire.
Parallèlement, des études sont également en cours pour définir les lieux d’implantation des parkings souterrains. Pour le moment il est question de mettre en place deux structures du genre. Le démarrage de l’activité de SDL Agadir Park (Société de développement local pour la gestion des parkings d’Agadir) est également annoncé pour janvier 2012. Les recettes devraient dépasser à l’issue de son premier exercice plus de 4 millions de DH. En attendant, le stationnement dans la ville ne rapporte globalement ces dernières années que 3 millions de DH annuellement. Et ce pour l’ensemble des 58 parkings (places et rues) dont dispose la commune à travers son territoire réunissant outre Agadir, Anza et Tikiouine. Ces parkings sont attribués à des entreprises soumissionnaires suite à un appel d’offres, explique un membre du conseil communal. Ce sont deux sociétés qui se répartissent le gâteau du stationnement dans la ville, poursuit l’élu. Selon lui, il y a un véritable lobby dans le milieu qui ne laisse place à qui que ce soit. Pour la petite histoire, on raconte qu’une nouvelle entreprise a voulu se mettre dans la course pour avoir aussi des lots de places de stationnement.
Mais le jour de l’ouverture des plis le représentant de l’établissement en question a été agressé, avance une source bien informée. S’il y a autant de pagaille dans le milieu, c’est qu’il semblerait que pour les gestionnaires soumissionnaires qui veulent s’accaparer le marché, l’affaire est juteuse. Selon un proche du dossier, ces entreprises réaliseraient en termes de chiffre d’affaires le double de la redevance annuelle versée à la commune. Mais le cahier des charges n’est pas respecté par les gestionnaires, est-il indiqué auprès de la commune même. Non-respect des tarifs, pas d’assurance de gardiennage sans oublier des gardiens qui squattent des rues. La nouvelle société créée par la commune en partenariat avec la Compagnie générale des parkings devrait mettre un terme à tout cela et pourvoir Agadir des parkings qu’elle mérite.

Manque à gagner

6 millions de DH, c’est le manque à gagner estimé annuellement par les élus de la commune urbaine dans le dossier du stationnement. «C’est pour cela que nous menons une réflexion depuis 2006 pour trouver une solution et améliorer cette situation», explique l’un d’eux. L’été dernier, pour mettre un frein aux abus des gardiens sur le plan de la tarification, la commune a mis en place des panneaux à travers la ville pour indiquer que le stationnement durant la journée est au prix de 2 DH et dans la nuit au tarif de 3 DH. Cela n’a pas été du goût des gestionnaires qui ont refusé de payer leur redevance 2010. Ces derniers ont même esté en justice pour se plaindre des pertes en chiffre d’affaires engendrées, selon eux, par les travaux de la promenade et du festival Timitar dont une scène, en l’occurrence celle de la place Bijaouane, occupe un site utilisé pour le stationnement durant l’été et les week-ends.

Malika ALAMI

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