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Economie Internationale

FMI: La croissance mondiale sauvée par l’Asie

Par L'Economiste | Edition N°:3620 Le 21/09/2011 | Partager
Elle atteindra 4% en 2011 et 4,3% en 2012
Récession, crise de la dette généralisée… des risques majeurs
Les révoltes arabes assombrissent les perspectives

Le FMI a abaissé hier, mardi 20 septembre, ses prévisions de croissance pour l’économie mondiale estimant qu’elle s’était affaiblie et qu’elle allait poursuivre sa croissance lente

LA reprise économique est devenue beaucoup plus incertaine. Les économies occidentales tomberaient en récession et la crise de la dette publique se généraliserait dans le monde. C’est ce que prédit le Fonds monétaire international (FMI) dans ses prévisions économiques semestrielles publiées hier mardi 20 septembre. Plusieurs événements justifient ce climat économique, morose: les efforts de remplacement de la demande publique par la demande privée sont tombés au point mort aux Etats-Unis, la zone euro a été prise dans une grave tourmente financière, les marchés mondiaux ont souffert d’un bradage massif d’actifs à risques, et les signes de débordement dans l’économie réelle se multiplient…
La croissance, forte en 2010, s’est alanguie en 2011. La prévision de croissance mondiale est ramenée de 4,3 à 4% pour cette année et de 4,5 à 4,3% pour 2012. Le Fonds est inquiet pour l’Occident. Par rapport à juin dernier, les prévisions ont été fortement abaissées pour les Etats-Unis (désormais 1,5% en 2011 contre 2,5 auparavant, ne dépassant que le Japon et l’Italie au sein du G7). Elles l’ont aussi été pour l’Europe (1,6% pour la zone euro contre 2%, dont 1,7% pour la France) et le Canada (2,1%). La croissance mondiale serait donc tirée par l’Asie en développement et par d’autres économies émergentes. Le FMI revoit très légèrement ses données prévisionnelles pour la Chine: à 9,5% pour 2011 (contre 9,6% prévus en avril) et 9% pour 2012 (contre 9,5 %).
Le FMI se penche aussi sur la situation dans le monde arabe. Les révoltes qui secouent depuis le début de l’année les pays arabes assombrissent leurs perspectives de croissance, surtout pour ceux qui importent leur pétrole. Ils sont confrontés simultanément à la baisse des recettes liées au tourisme, au ralentissement des flux de capitaux et des transferts d’argent des travailleurs émigrés, tout en étant contraints d’augmenter les dépenses budgétaires pour tenter de calmer l’agitation sociale.
Si la situation des pays exportateurs de pétrole est bonne, les perspectives pour les pays importateurs de pétrole sont beaucoup plus mitigées, notamment pour l’Egypte, la Syrie et la Tunisie, avec une croissance prévue de +1,5% en 2011 pour les pays importateurs pris dans leur ensemble. Elle serait de +2,5% en 2012 en raison d’une reprise timide des investissements, souligne le rapport. La situation est critique pour la Syrie qui va enregistrer un recul de son produit intérieur brut (PIB) réel (-2%) en 2011 alors qu’il avait progressé de +3,2% en 2010. Il ne devrait rebondir qu’à +1,5% en 2012. En Egypte, la croissance va chuter à -1,2% cette année et +1,8% en 2012 après +5,1% l’an dernier. Pour la Tunisie, le PIB devrait rester plat cette année avant de rebondir à +3,9% en 2012. Seul le Maroc parvient à tirer son épingle du jeu avec une croissance attendue de +4,6% cette année et de même ampleur l’an prochain, alors qu’au Liban, elle devrait être respectivement de +1,5% et de +3,5%.

F. Z. T. avec AFP

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