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Affaires

R & D: Des ingénieurs high-tech formés à l’INPT

Par L'Economiste | Edition N°:1945 Le 26/01/2005 | Partager

. Le groupe Thales parraine le projet. Une première mondiale: Un Galileo sous-marinC’est connu, les clefs du développement ont pour nom : Formation et maîtrise de la connaissance. A ce niveau, le plus grand défi du Maroc est sans doute d’investir davantage dans les filières technologiques. Une petite pierre à l’édifice: l’accord signé le 24 janvier entre le ministère chargé des Affaires économiques et générales et le groupe Thales International (TI). Il doit déboucher sur la création d’une filière de formation de chefs de projets de haute valeur ajoutée sur le plan technologique. La filière doit être hébergée au sein de l’incubateur de l’Institut national des postes et télécommunication (INPT). Selon Mohamed Benchaâboun, directeur général de l’ANRT (agence nationale de réglementation des télécommunications), «cette convention a pour objet de consolider les relations entre l’INPT et le groupe Thales en profitant de son expérience en matière de formation des ingénieurs et de gestion de projets complexes». Pour Thierry Brizard, directeur de la division du système aérien du groupe Thales, «il s’agit de mettre en valeur un vivier considérable d’ingénieurs marocains en matière de développement de logiciels». D’ailleurs cette formation a pour objet de produire une compétence marocaine qualifiée dans la conception de logiciels à temps réel. Plus concrètement, il s’agit d’assurer une formation accélérée pour produire des encadreurs techniques qui seront à même de gérer le vivier d’ingénieurs qui existe au Maroc. Par ailleurs, cette formation pilotée par TI, comporte deux volets. Une partie théorique sous forme de cours magistraux dispensés dans les locaux de l’INPT. Et une autre pratique consistant «à impliquer les étudiants dans de véritables projets de développement conduits au sein même de l’incubateur», explique Thierry Brizard. A cet effet, deux projets ont été retenus. Le premier porte sur le développement d’un système de positionnement absolu ultra compact (de type GPS) dans un milieu subaquatique. Appelé «Galileo sous marin», «cet appareil permet d’avoir la position exacte du plongeur sous l’eau», explique le DG de l’ANRT. Qualifiant cette invention de première mondiale, Rachid Talbi Alami, le ministre des Affaires économiques et générales indique que «ce projet renforcera la participation du Maroc au programme européen Galileo». Par ailleurs, qui dit invention, dit propriété intellectuelle. «Celle-ci sera partagée entre le groupe Thales et l’ANRT», ajoute Benchaâboun. Quant au deuxième projet, il consiste en la réalisation d’un générateur de code structuré pour des cibles FPGA (Field programmable gate array). Ce dernier permettra au Maroc de disposer de compétences dans la programmation liée aux technologies du silicium.Par ailleurs, les compétences issues de cette formation constitueront l’épine dorsale de futures structures de recherches et développement. La création de ces entités fait partie de la seconde phase de concrétisation de cet accord. Rappelons que Thales est un groupe international spécialisé en électronique et systèmes mettant à profit les technologies duales au service des marchés de la défense et de l’aéronautique. Ce groupe opère également au niveau des systèmes de sécurité. D’ailleurs, celui-ci souhaite vivement contribuer à la réalisation du projet marocain pour la mise en place de nouvelles cartes d’identité biométriques à puce. Selon François Gayet, directeur général adjoint de Thales International, des discussions dans ce sens sont en cours depuis plus d’un an. «Il reste donc au gouvernement marocain de faire son choix», ajoute-t-il. Meryem MOUJAB

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