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Affaires

Casablanca/Aïd Al AdhaBon point pour la collecte d’ordures

Par L'Economiste | Edition N°:1945 Le 26/01/2005 | Partager

. Un plan de travail a permis de rétablir rapidement la propreté de la ville . Le volume des ordures a plus que doubléLes sociétés de collecte d’ordures et de nettoyage ont épargné aux Casablancais les “montagnes” de déchets qu’ils avaient l’habitude de voir pendant la semaine de l’Aïd. Dimanche matin, les grands axes de la ville ont été bien nettoyés et la majorité des rues aussi. Le travail effectué par les sociétés déléguées à la gestion des ordures a été plus que satisfaisant. Quoique c’est leur première expérience dans la capitale économique, le bilan a été globalement positif. Le programme qu’ils avaient élaboré a donné ses fruits et les citoyens sont plutôt réjouis du résultat. “Nous sommes loin des décharges sauvages qui se formaient dans chaque coin de rue lors des précédentes années”, commente un citoyen de Sidi Othmane. “La ville est plus propre que pendant les autres jours de l’année”, plaisante un autre. En effet, les agents de collecte ont travaillé d’arrache-pied. Les camions ont sillonné les rues de jour comme de nuit et les ouvriers ont mis beaucoup de coeur à la tâche. A 23 heures, comme à 7 heures du matin, des équipes collectaient les ordures, par un froid dur à supporter. A presque tout moment de la journée ou de la nuit, les bacs à ordures étaient vidés. “Les années précédentes, les bacs à ordures, s’ils existent, étaient déjà pleins avant la journée de l’Aïd. Nous ne trouvions pas où mettre les ordures. Alors, nous les déposions à côté des bacs. Les employés des communes ne travaillaient pas, alors que c’est justement pendant cette période qu’ils devaient fournir le plus d’efforts”, avance un citoyen. Les opérations de sensibilisations que certaines sociétés avaient menées la veille de l’Aïd ont donné de bons résultats. Les citoyens ont réagi de manière civique et ont donc fortement utilisé les sacs en plastique qui leur ont été distribués à cet effet. “Quand la rue est propre, et que les sociétés s’acharnent jour et nuit pour garder cette propreté, personne n’oserait jeter ses ordures dans la rue, quitte à les garder dans sa maison jusqu’au passage des camions”, souligne un autre citoyen. Pour Franck Perez, directeur d’exploitation chez Sita El Beida, l’opération de collecte s’est déroulée dans de bonnes conditions. Le bilan est satisfaisant malgré quelques petites “retouches” à régler pour les années prochaines. “Le taux de sacs utilisés a avoisiné les 60%. Nous allons essayer de remédier à cela par plus de sensibilisation l’année prochaine”, explique le directeur. “A 20h, le jour de l’Aïd, nous étions déjà à 85% du travail effectué. Le samedi a été réservé à l’amélioration de la prestation. A Derb Ghallef, un des soucis majeurs de la société, la situation a été stabilisée dès le vendredi soir”, poursuit Perez. Pendant la période allant du jeudi au dimanche, Sita El Beida a collecté 4.500 tonnes d’ordures, soit une augmentation de 50%. Le taux de rotation des camions s’est multiplié par deux fois et demie. Chez Segedema, le volume de la collecte a plus que doublé. Les responsables se disent surpris par ce volume parce qu’ils tablaient sur une augmentation de seulement 50%. Le lendemain de l’Aïd a été la journée la plus dure. Quelque 2.000 tonnes de déchets ont été collectées alors que la moyenne habituelle tourne autour de 800 tonnes par jour. La société a également collecté 1.800 tonnes le jour de l’Aïd et 1.600 tonnes le dimanche. La zone de Ben M’sik Sidi Othmane a été la plus prolifique. Malgré quelques incendies qui ont touché les bacs à ordures, Philipe Glain, directeur d’exploitation de Segedema affirme que les citoyens ont joué un rôle positif dans cette opération. “Leur comportement a été très civique et ils ont bien utilisé les sacs en plastique qu’on leur a distribués”, souligne-t-il.Tecmed, la troisième société de collecte à Casablanca, a enregistré une augmentation du volume de la collecte de l’ordre de 47%. Le tonnage est passé de 1.100 tonnes à environ 1.700 tonnes par jour, pendant la période de l’Aïd. “Mais la collecte a enregistré une augmentation spectaculaire en terme de volume. Elle est passée de 5.500 à 10.000 mètres cubes par jour. Cela est dû à la légèreté des ordures de l’Aïd composées essentiellement de foin”, indique Yassine Belaâouane, ingénieur chez Tecmed. “Le nombre de passages des camions a au moins triplé dans certaines zones de la ville. Au boulevard El Fida, les camions ont fait cinq passages pendant la nuit de l’Aïd. D’habitude, deux passages suffisent”, ajoute-t-il. Par ailleurs, la société a enregistré que seulement 70% des sacs en plastique qu’elle avait distribués aux citoyens ont été utilisés. Mohamed AKISRA

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