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Le Groupe Banques Populaires salué par S&P

Par L'Economiste | Edition N°:1945 Le 26/01/2005 | Partager

. Forte capitalisation, liquidité élevée, bonne assise financière. Des éléments qui mettent le Groupe au diapason du secteurAprès BCM et Wafabank, c’est au tour du Groupe Banques Populaires d’être noté par Standard & Poor’s. L’agence de notation américaine renouvelle ainsi sa note de contrepartie du Groupe pour 2004-2005, avec BB à long terme, B à court terme et des perspectives positives de développement. Rappelons que ce rating est le seul officiel du secteur bancaire marocain, auquel la banque s’est astreinte volontairement depuis cinq ans. Comme nous l’expliquions dans notre édition du 10 janvier, les analystes de S&P se déplacent au Maroc pour préparer leurs rapports qui ne se basent pas uniquement sur les documents publiés par les établissements bancaires. Le rating 2004 salue ainsi les performances positives du groupe BP: meilleurs résultats du secteur, forte capitalisation, liquidité élevée et renforcement des fondamentaux. C’est principalement la réorganisation des Banques Populaires régionales, l’introduction en Bourse, de la BCP et l’amélioration du mode de fonctionnement du Groupe qui sont relevées par l’agence de notation. Le rapport indique que grâce à une large base de clientèle, plus de 2 millions de personnes, d’importantes ressources collectées, des opérations bancaires de corporate et une capacité de prêt importante, le Groupe devrait maintenir sa position de leader sur le plan commercial, pour les années à venir. De même que sa forte capitalisation et ses performances financières devraient rester stables. “Le management du Groupe avec à sa tête Noureddine Omary a réussi un challenge des moins évidents, redorer le blason d’une institution obsolète”, explique un observateur. L’agence souligne, d’ailleurs, dans son rapport la qualité des dirigeants du Groupe, leur grande compétence et leur riche expérience. Une large opération d’assainissement et d’accélération des réformes a été entreprise depuis l’arrivée de Omary à la tête du Groupe en 2001. Nouvelle organisation, nomination de nouveaux directeurs centraux et chefs de département au niveau des différentes entités et lancement de nouveaux produits… tout a été fait en douceur et par touches successives. D’ailleurs, Standard & Poor’s présente le Groupe comme le premier établissement bancaire du système marocain en termes de liquidité et de capitalisation, et dont la situation financière est la plus saine et la plus solide.La réduction de la participation directe du gouvernement dans la banque ne devrait pas changer grand-chose à l’appréciation de l’agence. “La banque fera toujours partie du secteur public avec une part étatique de 51%”. Le caractère public de l’établissement, comme ses missions pour l’économie, devrait assurer l’appui de l’Etat s’il y a lieu. S&P s’attend à ce que le Groupe maintienne sa position de leader sur le plan commercial grâce à son importante activité, la première du secteur, son large réseau, sa forte présence à l’étranger, sa politique de proximité, la diversification de ses activités et à sa forte assise financière qui lui confèrent de grandes possibilités de développement et de perspectives positives. L’organisme de notation estime, toutefois, que la banque devrait améliorer son portefeuille de crédits ainsi que le développement de son action sur le marché de la grande entreprise.


Structures de gestion assouplies

«L'effet taille reste un atout de premier ordre pour la BCP«, expliquent de leur côté les analystes de BMCE Capital dans leur bilan boursier 2004. A ce titre, la banque peut parfaitement prétendre au statut de “faiseur de marché”, pourvu que les structures de gestion actuelles soient assouplies de manière à permettre une gestion plus dynamique du portefeuille de titres. Au cas où cette contrainte serait levée, les perspectives de croissance de la banque en seraient confortées de manière substantielle. F. T.

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