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Mise en garde contre une bulle immobilière

Par L'Economiste | Edition N°:1946 Le 27/01/2005 | Partager

.Les banques centrales tirent la sonnette d’alarme Les craintes de bulle immobilière, en voie d’apaisement en Grande-Bretagne, grandissent au contraire en zone euro où les banques centrales, BCE en tête, tirent la sonnette d’alarme face au dérapage des prix en France, en Espagne ou en Irlande notamment.Dans son rapport mensuel de janvier, la Banque centrale européenne (BCE) met en garde, pour la première fois en des termes aussi forts, contre des “hausses insoutenables des prix de l’immobilier” dans “certains pays”.Parmi les pays jugés à risque: l’Espagne, les Pays-Bas et l’Irlande où les prix ont doublé entre 1995 et 2003, et dans une moindre mesure la France et l’Italie où ils ont progressé de quelque 50%, selon les calculs d’UBS.Ce phénomène s’explique notamment par les taux d’intérêt actuellement très bas en zone euro, qui incitent les ménages à s’endetter pour accéder à la propriété.Certains économistes redoutent un scénario de bulle immobilière, c’est-à-dire une hausse de prix spéculative et déconnectée de l’économie réelle (salaires et taux d’intérêt), qui risque de finir en krach immobilier. Avec des conséquences graves pour les ménages, dont le patrimoine se déprécie, et pour les banques qui utilisent les biens immobiliers comme garanties. “On ne peut pas parler de bulle pour l’ensemble de la zone euro”, tempère toutefois Lorenzo Codogno, économiste de Bank of America, qui rappelle qu’en Allemagne, par exemple, le marché immobilier est déprimé depuis de nombreuses années.Tout le contraire de l’Espagne, où le gouvernement doit mettre la main à la pâte pour enrayer l’inflation. Il va céder des terrains de l’armée, près de 9 millions de mètres carrés au total, pour la construction de logements neufs à Madrid, a-t-il annoncé la semaine dernière. “L’évolution du marché de l’immobilier devrait être l’une des principales raisons pour lesquelles la BCE va maintenir ses taux inchangés dans les mois à venir, plutôt que de les baisser”, pense quant à lui Edward Teather, économiste d’UBS.Synthèse L’Economiste

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