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Séminaire gouvernemental franco-italien

Par L'Economiste | Edition N°:1946 Le 27/01/2005 | Partager

. Au menu, la réforme du pacte de stabilité et le développement d’EDF en ItalieLe Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin et le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi ont présidé le 25 janvier à Rome un séminaire gouvernemental destiné à aplanir une série de contentieux économiques devenus des obstacles aux bonnes relations entre les deux pays.Au terme de cinq heures de discussions, les deux dirigeants ont annoncé une “stratégie commune” sur la réforme du pacte de stabilité européen et se sont donné un mois pour permettre au groupe public français d’électricité EDF de développer ses activités en Italie. “Ce problème est le plus chaud”, a reconnu Silvio Berlusconi au cours de la conférence de presse finale avec son homologue français.Faute d’accord sur le dossier EDF, les deux dirigeants ont fait état d’une “stratégie commune” pour réformer le Pacte de stabilité et de croissance.“Le pacte a eu des effets très positifs. Aucun pays ne pense à faire des politiques économiques en faisant des dettes, mais la situation économique a changé et l’Europe ne croit plus à un niveau de 3%”, a souligné Berlusconi, qui s’est montré le plus précis sur les décisions souhaitées.“Il faut faire la différence entre les dépenses courantes, qui ne peuvent pas augmenter, et les dépenses d’investissements pour les infrastructures, l’innovation, la défense et la recherche qui doivent être prises en compte de façon pluriannuelle”, a expliqué M. Berlusconi.“Les dépenses à implication stratégique européenne doivent avoir un statut particulier dans l’analyse européenne des budgets nationaux”, a pour sa part affirmé Raffarin.Ce séminaire gouvernemental, dont le principe avait été décidé au dernier sommet bilatéral en juillet dernier à Paris, visait également à gommer les incompréhensions entre les deux pays. Les deux dirigeants ont fait assaut d’amabilités au cours de leur conférence de presse, Berlusconi niant toute tension dans les relations entre les deux pays. Synthèse L’Economiste

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