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Affaires

L’ONCF lance son projet d’entreprise

Par L'Economiste | Edition N°:1932 Le 05/01/2005 | Partager

. Il repose sur un investissement de 17 milliards de DH d’ici 2010. Mise à niveau, restructuration, extensions sont au programmeDepuis sa création un 5 août 1963, l’Office national des chemins de fer (ONCF) n’a pas connu une croissance pareille à la dynamique qui s’y développe actuellement. En effet, l’Office est entré de plain-pied dans une stratégie de développement à forte valeur ajoutée. A ce titre, on peut considérer que l’année 2001 a été une année charnière qui a fait sortir l’ONCF d’une logique de restructuration à répétition pour le faire entrer dans une logique de développement durable.C’est dans ce cadre qu’un ambitieux projet d’entreprise a été lancé avec l’avènement de l’année en cours. Un projet qui va mobiliser quelque 17 milliards de DH et dont la réalisation va s’étaler jusqu’à l’horizon 2010. Pour ce faire, des plans d’action ont été définis. En fait, ce sont autant de défis que l’entreprise ONCF a décidé de relever. Il s’agit en premier lieu, comme l’a expliqué, hier lors d’une conférence de presse à Casablanca, Mohamed Rabie Khlie, directeur général de l’ONCF, du défi commercial de doubler le trafic voyageurs et fret à l’horizon 2010, notamment en mettant à profit la libéralisation du marché des transports. On envisage ainsi d’atteindre les chiffres de 30 millions de voyageurs par an, de 7 millions de tonnes de fret et de 27 millions de tonnes de phosphate. En second lieu, l’ONCF va se pencher sérieusement sur la rationalisation de la politique de tout le groupe en vue d’accroître la productivité et la rentabilité et aussi d’optimiser le financement des projets tout en augmentant la capacité d’autofinancement. L’autre défi relevé par l’entreprise ONCF, c’est celui des ressources humaines. “Nous voulons développer un comportement responsable, développer le professionnalisme et créer en même temps les conditions d’épanouissement”, souligne Rabie Khlie.La stratégie de développement de l’ONCF a été ainsi élaborée à la lumière des dernières dispositions concernant la refonte du cadre institutionnel de l’établissement. Celui-ci sera transformé en Société marocaine des chemins de fer (SMCF). La loi 52.03 érigeant l’ONCF en SA entrera en vigueur dès que le décret d’application aura été publié dans le Bulletin officiel (probablement vers le début du 2e semestre 2005). Dès lors, une convention de cession sera signée avec l’Etat qui détiendra 100% de la SMCF. En attendant, l’ONCF s’est lancé dans un certain nombre de projet concernant tout aussi bien le renouvellement des voies que l’extension ou le doublement d’autres. Ainsi, il est prévu le renouvellement de pas moins de 400 km de voies et d’autant de lignes caténaires. Un programme de construction, d’extension et de mise à niveau de nombreuses gares est également prévu et concernera particulièrement les gares de Casa-Port, Marrakech et Fès. En outre, une trentaine de passages à niveau seront remplacés par des ouvrages d’art réduisant sensiblement les risques d’accident. La sécurité sera aussi améliorée par la clôture des emprises ferroviaires sur une distance de plus de 100 km.L’ONCF envisage également le doublement de la voie jusqu’à Settat d’ici 2006, entre Sidi Kacem et Fès (100 km) et entre Nouaceur et Jorf Lasfar (120 km).Dans le cadre de son ambitieux projet d’entreprise, l’Office va construire une nouvelle ligne entre Tanger et le nouveau port Tanger Med sur 45 km, la réalisation du raccourci Sidi Yahia-Bel Ksiri et Taourirt-Nador (117 km).


Rajeunissement du parc

Dès décembre 2005, l’ONCF va recevoir et mettre en service les nouvelles rames voyageurs à doubles étages. Au nombre de 80, elles permettront une plus grande capacité de transport. En outre, il a été décidé l’acquisition de 20 locomotives et de 300 wagons. Jamal Eddine HERRADI

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