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Affaires

Les pharmaciens de Fès n’en démordent pas

Par L'Economiste | Edition N°:1932 Le 05/01/2005 | Partager

. Une nouvelle grève pour le 7 janvier . Le code de la pharmacie, toujours objet de discordeCe sont près de 200 pharmaciens fassis qui ont assisté lundi 3 janvier à une réunion avec Kamal Benhaj Soulami, président de la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc (FNSPM). Ce dernier est venu présenter la situation après la grève du 29 décembre et mobiliser ses confrères pour l’organisation d’un deuxième mouvement de contestation, prévu le vendredi 7 janvier. A Fès, comme partout ailleurs, le mot d’ordre lancé par la FNSPM est maintenu. Les pharmaciens sont unanimes. Ils demandent que “le projet du code du médicament et de la pharmacie soit rejeté”. “C’est une calamité que nous voulons éviter à tout prix!”. Pour Benhaj, rien n’a été obtenu après la première grève. “Il y a 15 jours, le gouvernement a promis d’ouvrir le dialogue. Un peu plus tard, le texte est passé en Conseil des ministres”, se désole-t-il. “C’était comme un couteau dans le dos. Allons-nous continuer à dialoguer jusqu’à ce que ce texte paraisse dans le Bulletin Officiel?” tempête Benhaj. “Le gouvernement ne nous prend pas au sérieux et la grève devient incontournable”, déplore-t-il. Trois pharmaciens fassis et un autre d’El Jadida voudraient même lancer une grève de faim. D’autres proposent des solutions plus radicales: inviter des organismes internationaux pour les mettre en garde, prolonger la grève sur trois jours, organiser un congrès national et une marche à laquelle même les enfants des pharmaciens prendraient part. Pour les pharmaciens, “ce texte a été élaboré sans concertation. Plusieurs dispositions ne correspondent pas à leurs attentes”. “La pharmacie sera vidée de tout son sens”, tonne le président de la FNSPM. Et de regretter, “outre l’article 29, comme le veut ce projet de loi, qui permet d’installer des pharmacies dans les cliniques, il y a une quarantaine de dispositions à revoir dans cette loi”. Benhaj vise ici des produits qui ne se vendent pas et que le pharmacien est obligé d’avoir en stock, de même que le lait pour enfants qui doit être retiré des pharmacies pour être vendu dans les supermarchés. “La maman doit encore venir nous voir, non pas pour acheter ce produit mais pour l’assister et la conseiller”. Reste à signaler que sur les 7.480 officines marocaines, environ 2.200 sont en situation de faillite ou de quasi-faillite. En cas d’adoption du projet, la crise pourrait s’aggraver de l’avis des professionnels. De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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