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Economie

Intérêt pour l'agroalimentaire et le tourismeEntretien avec Sompong Amornvivat, représentant thaï du Commerce

Par L'Economiste | Edition N°:2079 Le 04/08/2005 | Partager

. Le marché marocain parmi nos priorités . ALE, réactivation de la commission mixte…les projets en coursA des milliers de kilomètres du Maroc, la Thaïlande a décrété cette année, l'année de l'Afrique. Dans sa stratégie de commerce extérieur, l'ancien pays Siam mise sur un investissement massif sur le continent, ne craignant nullement la concurrence chinoise. Le représentant du Commerce thaï, Sompong Amornvivat (qui a aussi le titre d'envoyé spécial du Premier ministre), qui préside une délégation d’hommes d’affaires en visite au Maroc, est catégorique: “Le Maroc sera le pays dans le continent africain où il y aura le plus d’investissements thaïs”. Officieusement, l’Egypte serait aussi sur les radars. - L’Economiste: Quel est l’objectif de votre visite au Maroc?- Sompong Amornvivat: Nous souhaitons développer le commerce entre les pays. Le gouvernement thaï considère que c’est le bon moment d’avoir un haut niveau d’investissement au Maroc. Le gouvernement marocain a conduit de nouvelles réformes dans plusieurs secteurs comme la réforme de la privatisation. D’un autre côté, en Thaïlande, d’ici à 5 ans nous allons investir dans les infrastructures, spécialement à Bangkok: plus de 300 km d’autoroutes en cinq ans et en même temps, nous allons étendre les réseaux périphériques de la capitale. Le montant global de l’investissement se monte à 2,5 milliards de dollars uniquement pour Bangkok. Nous avons pu évaluer qu’avec cet investissement Nous en récupérerons au moins la moitié avec la hausse de l’attractivité en IDE. - Quels sont les secteurs visés pour cette visite au Maroc?- L’agroalimentaire et le tourisme en particulier. Nous pouvons développer les exportations dans l’industrie des conserves, des fruits frais exotiques, les accessoires automobiles, de télévision, les climatiseurs. Les Thaïs et les Marocains peuvent développer des joint-ventures très intéressants dans le textile notamment. Nous envisageons la signature d’un accord de libre-échange, mais d’abord nous allons signer un accord sur la double imposition, nous allons réactiver la commission mixte.- Quelle est votre stratégie de Commerce extérieur?- Se diversifier sur des marchés comme l’Egypte, la Jordanie et le Maroc. Mais nous visons en particulier le continent africain: le gouvernement thaï va déployer toutes ses compétences pour y investir. D’ailleurs, cette année est celle de l’Afrique en Thaïlande.- N’est-ce pas difficile de concurrencer la Chine sur ce continent précisément?- Nous mesurons parfaitement la difficulté de cette situation. Mais nous laisserons la Chine faire ce qu’elle sait faire et nous miserons sur la qualité. Les produits de la Chine ne sont pas chers mais pas de bonne qualité. - Oui, mais vous aussi, vous avez un secteur informel et de la contrefaçon très développé...- C’est vrai. Le gouvernement mène une politique ferme -contre de la contrefaçon. Nous détruisons beaucoup de ces produits. En plus du fait que, sur ces aspects, nous aussi avons la pression internationale, notamment américaine.Propos recueillis par Mouna KADIRI

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