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Affaires

Affaire des détonateursQui est responsable?

Par L'Economiste | Edition N°:2079 Le 04/08/2005 | Partager

. Les autorités accusent le transitaire . L’organisation au port est aussi pointée du doigtLes sept personnes impliquées dans le vol des détonateurs au port de Casablanca, commis la nuit du 23 au 24 juillet, ont été présentées au juge d’instruction. Ce dernier a ordonné l’emprisonnement de quatre d’entre elles pour constitution d’une bande criminelle, vol qualifié et recel, alors que les autres ont été poursuivies en état de liberté pour avoir enfreint les dispositions régissant l’importation de produits explosifs. Le chef du district du port maritime de Casablanca a été relevé de ses fonctions. Ces mesures suffiront-elles pour clore cette affaire qui a défrayé la chronique et fait ressurgir le problème de l’insécurité qui caractérise le port de Casablanca?Bien que l’acte en soi ait été qualifié de banal par les services de la préfecture des arrondissements de Casablanca-Anfa, la marchandise volée ne l’est point. A qui incombe vraiment la responsabilité dans cette affaire?Selon la police et la douane, “l’erreur” à l’origine de cette affaire est à imputer au transitaire qui n’aurait pas bien suivi la procédure. En effet, les autorités du port, quand il s’agit de matières dangereuses, doivent être avisées à l’avance. La marchandise doit être évacuée rapidement du port et escortée jusqu’à sa destination finale. Or, selon les responsables, pour une raison ou une autre, le transitaire a failli à ces règles. Il a réceptionné la marchandise et ne pouvant la transporter de nuit, l’a laissée au port, à environ cent mètres du commissariat et des locaux de la douane. “Il croyait pouvoir s’en sortir sans problème”, souligne un responsable de la police. Mais le hasard en a décidé autrement. Cependant, et bien que son nom figure parmi ceux des personnes qui ont été poursuivies en état de liberté pour avoir enfreint les dispositions régissant l’importation de produits explosifs et que l’agrément d’exercer lui ait été retiré, des sources proches du dossier maintiennent que le transitaire avait bel et bien fait son travail. Toutes les autorités du port (capitainerie, district, douane, police, gendarmerie) ont été avisées au moment opportun et la procédure a été suivie en bonne et due forme, indique-t-on. “Le transitaire a reçu la marchandise à 20h30. Les matières dangereuses ne pouvant être ni manipulées, ni sorties, ni escortées, ni livrées après le coucher du soleil et les jours fériés, le transitaire a été obligé de laisser la cargaison dans l’enceinte du port”, souligne la source. “Le dossier présenté, après l’incident, aux autorités et au procureur du Roi, contient tous les éléments qui appuient cette version. Aussi, les droits de douane ont été payés d’avance et la copie de la facture contient la désignation de la marchandise”, ajoute-t-elle. Selon la source, d’autres personnes n’ont pas accompli leur travail, cette nuit-là. Un bateau qui transporte des marchandises pareilles doit rester en rade quand il arrive, la nuit ou un jour férié.Contactés par L’Economiste, les responsables de l’Odep se sont refusés à tout commentaire!Mohamed AKISRA

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