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    Adhésion: Le ras-le-bol des Turcs

    Par L'Economiste | Edition N°:1914 Le 10/12/2004 | Partager

    . Ils contestent une nouvelle mouture du projet de conclusions du Conseil européen  A sept jours du sommet de l’Union européenne qui devrait assortir de conditions drastiques son feu vert à des négociations d’adhésion avec Ankara, la Turquie, mécontente des derniers développements, s’est lancée dans une offensive diplomatique pour faire valoir ses arguments.Les autorités turques affichaient leur morosité après avoir pris connaissance le 7 décembre d’une nouvelle mouture du projet de conclusions du Conseil européen, les 16 et 17 décembre, contenant une formulation jugée par Ankara encore plus sévère à l’encontre de ses aspirations pro-européennes.L’UE devra tenir compte de sa «capacité d’absorption» avant de trancher sur l’opportunité d’une adhésion d’Ankara, selon la dernière version élaborée par la présidence néerlandaise des 25. Cette précision ne figurait pas dans la première version du texte. Le mécontentement de la Turquie provient essentiellement du fait qu’elle estime avoir rempli tous les critères politiques pour entamer «automatiquement» des pourparlers d’adhésion et s’oppose à ce que chaque nouveau document provenant de Bruxelles comporte des conditions qu’elle considère inédites.Il est «hors de question» pour la Turquie d’accepter l’hypothèse d’un simple partenariat privilégié avec l’Union européenne, a déclaré le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, dans une interview accordée à plusieurs journeaux européens dont Le monde et La Stampa.«Il est hors de question d’accepter une telle formule (...). Pour nous, les négociations ont un seul but : l’adhésion pleine et entière à l’Union européenne comme cela a été décidé il y a six ans à Helsinki puis confirmé en 2002», a déclaré Erdogan.«Si l’Union européenne n’est pas un club chrétien, la population turque, qui est musulmane, ne devrait poser aucun problème, au contraire», a-t-il ajouté.Ankara veut que ces négociations soient ouvertes, si possible, au cours du premier semestre de 2005.Synthèse L’Economiste

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