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Courrier des Lecteurs

Enseignement supérieur: Une année d’études supplémentaire!

Par L'Economiste | Edition N°:5692 Le 06/02/2020 | Partager

Le ministère de l’Enseignement prévoit d’allonger de près d’un tiers – ce qui représente une année entière – la durée des études supérieures au Maroc. Une réforme envisagée pour devenir fonctionnelle dans les semaines à venir et qui n’enchante pas du tout nos lecteurs… (cf. notre édition du 31 /01 /2020)

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■ Du gâchis!
C’est encore du gâchis! Actuellement, pour obtenir une licence, un jeune qui a entamé son parcours scolaire depuis l’âge de 3 ans doit déjà passer 18 ans sur les bancs de l’école. C’est extrêmement long! Aussi, cette prétendue réforme ne fera que retarder considérablement la mise en activité de ce potentiel humain, lequel demeure la véritable richesse de notre pays à ce jour.
Pourquoi ne pas appliquer le système Bachelor qui existe depuis longtemps dans bon nombre de pays de la région MENA au lieu d’adopter le système LMD… Ce qu’il faut comprendre au final, c’est qu’il s’agit d’une réforme politique avant tout dont l’objectif consiste à retarder l’arrivée des lauréats sur le marché de l’emploi. Autre but visé et non des moindres, décourager nos jeunes à entamer des études supérieures. Une stratégie qui s’avèrera rapidement contre-productive à la longue, puisque le soi disant retard sera vite rattrapé… Triste!
B.E.

■ Pourquoi ne pas s’inspirer du modèle allemand?
Sans vouloir offenser personne, bon nombre de jeunes en Allemagne âgés de seulement 16 ans sont régulièrement intégrés dans le monde du travail et ont déjà terminé leurs études. Un système d’insertion et de formation des jeunes actifs exemplaire qui constitue le moteur même de l’économie du pays. Que va-t-on donc chercher en prolongeant la durée des études? Des charges supplémentaires pour l’Etat et le citoyen?
 Si le niveau n’est pas suffisant, il faut résoudre le problème à sa source et chercher davantage d’efficacité à l’image de ce modèle particulièrement compétent!
O.A.

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Promotion de la PME:  A quoi sert l’agence en service?

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Chaque fois que je passe devant le bel immeuble abritant l’agence nationale de promotion de la petite et moyenne entreprise à Rabat, une question me taraude. A quoi sert cet organisme et en quoi est-il utile à sa cible? D’autant plus que plusieurs lignes de crédits ont été ouvertes par l’Union européenne ainsi que par la banque mondiale. Où va donc tout cet argent? L’on constate par ailleurs que la presse a relayé dernièrement la faillite de plusieurs milliers d’entreprises et que des centaines de milliers d’emplois ont été perdus! Quant aux causes citées par le centre de la conjoncture pour expliquer ce désastre, figurent entre autre une mauvaise gestion, la question du financement ou encore celui des études de faisabilité. Des facteurs pouvant être traduits par un manque cruel d’accompagnement et d’encadrement des PMI et des PME. Ce qui constitue pourtant l’essence même de cette agence! Et pendant ce temps, ce sont les contribuables qui passent à la caisse…
M.T.

                                                                    

Transport public: Nos bus importés de Turquie!

uits dans l’usine turque du groupe allemand Daimler. Des véhicules qui serviront à renouveler la flotte actuelle de la ville de Casablanca. Une nouvelle qui n’enchante pas nos lecteurs… (cf. notre édition du 30 /01 /2020)   

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■ Produire localement au lieu de commander à l’étranger
Ce n'est pas très valorisant pour le Maroc d’importer ses bus de Turquie. Au lieu de ramener systématiquement de l’étranger des bus d’occasion, il serait plus judicieux de créer une activité locale de montage desdits véhicules! Plus globalement, lorsqu’on observe le fonctionnement de l’économie marocaine, l’on se rend compte que la culture industrielle est pas ou très peu présente. Aussi, la quête de l’argent facile semble prendre le dessus sur le désir de s’engager dans des projets nécessitant une logique de recherche et de développement. Or, le savoir et l’expertise représentent la seule richesse rentable à long terme. Prenons exemple sur la Chine, pays qui s’est endormi depuis presque un siècle mais qui s’est par la suite réveillé en devenant l’une des premières puissances mondiales en moins de 40 ans. Son atout? Une tradition du savoir dans pratiquement tous les domaines possibles et imaginables. Il n’y a pas un pays africain ou arabe qui peut en dire autant!
I.L.

■ Quid d’une filière de montage à proprement parler?
il est inconcevable que le gouvernement n'ait pas encore développé une filière de montage de bus axée sur le même modèle que celui mis sur pied par Renault et PSA respectivement à Tanger et à Kénitra. Un modèle capable de prendre appui sur l’écosystème existant! Il serait facile en effet de calculer une moyenne d’importation de bus pour notre pays et de mettre en œuvre un capacitaire adapté et aux normes susceptible d’exporter ces produits…
O.F.

 

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