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Competences & rh

Fusion d’universités: Faibles synergies entre établissements

Par Ahlam NAZIH | Edition N°:5431 Le 15/01/2019 | Partager
Ils fonctionnent comme avant et restent cloisonnés
A Rabat, les retombées ont été plus rapides
Un seul projet de recherches communes
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Ecoles et facultés des universités fusionnées continuent de proposer les mêmes cursus redondants et de former les mêmes profils de diplômés, car chacune opère seule sans concertation avec ses homologues (Ph. L’Economiste)

La fusion de deux grandes universités à Casablanca et Mohammedia et deux autres à Rabat s’est déroulée dans la douleur. L’harmonisation des modes de gestion et de fonctionnement a été laborieuse. Quatre ans après, les deux méga-structures sont sur les rails. Mais qu’en est-il des écoles et facultés? La fusion leur a-t-elle réellement bénéficié?

«Sur le terrain, nous n’avons pas vraiment senti de différence. Je pense que sur les quatre prochaines années, l’université de Casablanca pourra profiter de son poids, mieux se positionner sur des appels à projets R&D et décrocher plus de contrats avec les industriels», estime Hicham Medromi, directeur de l’ENEM.

Avec plus de 116.600 étudiants, le pouvoir de négociation est, en effet, considérable. Encore faut-il en profiter. Même écho auprès des autres établissements contactés à Casablanca.

«Il n’y a pas eu de mutualisation des moyens non plus. Juste après la fusion, nous avions constitué une commission avec la faculté des sciences de Ben M’sik pour voir comment nous pouvons travailler ensemble. Mais nous n’avons pas beaucoup avancé», rajoute le doyen de faculté des sciences Aïn Chock, Omar Saddiqi. Peu d’interactions ont été opérées entre établissements.

En matière de formation, les écoles et universités n’ont pas revu leurs offres. Elles continuent de proposer des filières redondantes et de former les mêmes profils. Le principal acquis est sans doute au niveau de la recherche. «Nous avons monté une dizaine de centres de recherche thématiques fédérant des équipes de chercheurs issus de divers établissements», relève Mustapha Lkhider, doyen de la FST de Mohammedia.

«Les projets sont transversaux et répondent à des priorités régionales et nationales. Un budget conséquent d’environ 40 millions de DH sur 4 ans a été alloué. Aujourd’hui, il faut en faire le bilan», poursuit-il. C’est pratiquement le seul exemple post-fusion d’initiative concrète entre établissements à Casablanca.

A Rabat aussi, l’opération n’a pas été évidente. Elle a, cependant, été plus rapide, car au départ, l’offre de formation des ex-universités de la capitale était complémentaire.

«Depuis plus d’un an, une nouvelle dynamique émerge. Nous avons assisté à une mutualisation des locaux et des moyens matériels entre établissements. Des centres et laboratoires de recherche communs ont, également, vu le jour. Dans notre faculté des lettres, par exemple, nous avons un laboratoire avec la faculté des sciences et l’EMI», témoigne Jamal Eddine El Hani, doyen de la faculté des lettres de Rabat.

Même son de cloche à la faculté de droit de Souissi. «Ces structures de recherche ont reçu des financements allant de 500.000 à 1,5 million de DH. Côté formation, notre faculté gère 2 masters inter-établissements. Auparavant, cela aurait été difficile», confie son doyen, Azzedine Ghofrane.

Les avis sont unanimes, les bienfaits de la fusions seront plus évidents dans les prochaines années. Cela dit, un bilan minutieux devrait être réalisé.

A.Na

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