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Competences & rh

Peu motivés, peu formés,... ils détruisent le système!

Par Ahlam NAZIH | Edition N°:4925 Le 27/12/2016 | Partager

La réforme du système d’éducation repose sur leurs épaules. Ce sont les enseignants qui ont la lourde tâche d’appliquer la vision 2015-2030 pour le secteur. Ils peuvent la faire réussir, comme ils peuvent la faire échouer. Mais que fait-on pour les accompagner dans cette mission et, surtout, pour les motiver? «La plupart ont baissé les bras», avait confié à L’Economiste une directrice d’école primaire à Casablanca (Al Fida). «Ils ne sont, par ailleurs, pas capables, pour la majorité, de mettre à exécution les nouvelles réformes», avait-elle rajouté. Peu motivés, peu formés et exerçant souvent dans des conditions difficiles avec des classes surpeuplées, pourront-ils relever le pari de la réforme? Evidemment, ils ne sont pas seuls à assumer la responsabilité du système. Le gouvernement, via son pilotage stratégique, ainsi que les parents ont également un grand rôle à jouer. Mais les enseignants demeurent le pivot du secteur. Quand ils sont impliqués, ils peuvent réaliser des miracles (voir article précédent).  Cette dernière décennie, des dizaines de milliers ont été intégrés sans formation. Il s’agit pour la majorité de diplômés chômeurs n’ayant trouvé aucun débouché ailleurs. C’est aussi le cas des 11.000 contractuels en cours d’embauche par les Académies régionales d’éducation et de formation (Aref). Ce sont des licenciés à l’affût de n’importe quelle opportunité d’emploi, qui seront «lâchés» dans les classes sous peu. Leur rôle sera simplement de boucher les trous créés par les départs à la retraite non remplacés. «Nous avons actuellement deux classes sans profs. Nous attendons avec impatience les nouvelles recrues», assure une seconde directrice d’école primaire à Hay Hassani (Casablanca). Sauf que ces profils fraîchement intégrés vont au mieux s’entraîner à éduquer, sans connaissances préalables en pédagogie (pour une grande partie), et au pire, jouer les maîtres de garderie. Et hop, encore une génération perdue!

 

 

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