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Economie

Connectivité maritime
Les raisons du décrochage

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4897 Le 14/11/2016 | Partager
Le Maroc recule sur les services
Malgré une baisse dans l’indice, le pays garde son leadership régional
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Jan Hoffmann: «Même si le Maroc décroche dans l’indice LSCI, il continue à s’imposer en tant que premier pays africain en termes de connectivité maritime» (Ph. Cnuced)

Comme annoncé dans notre édition du 8 novembre 2016, le Maroc a perdu des points dans l’Indice(1) de connectivité des transports maritimes réguliers (LSCI-Liner Shipping Connectivity Index) annuel, 2004-2016, établi par la Cnuced. Cette année, le Royaume a réalisé 64,72/100 contre 68,28/100 en 2015. Le nouvel indice se rapproche de celui de 2014 (64,28/100). Malgré cette baisse, le pays arrive à garder une bonne place par rapport à ses voisins de la Méditerranée. Il reste aussi parmi les pays les plus animés du continent pour le commerce maritime. Pour Jan Hoffmann, chef de la section de la Facilitation du commerce, division de la Technologie et de la Logistique à la Cnuced, d’importants défis restent à relever.

- L’Economiste: Cette année, le Maroc a perdu des points dans l’Indice de connectivité des transports maritimes réguliers (LSCI-Liner Shipping Connectivity Index). Pour quelle raison?
- Jan Hoffmann:
Malgré une légère réduction de l’indice, la connectivité maritime est très positive au Maroc. Il reste même le meilleur pays connecté sur le continent africain. L’évaluation n’est pas négative. Il y a d’autres pays qui enregistrent de mauvais scores.

- Que reprochez-vous aux ports marocains et notamment à la logistique de TangerMed?
- Selon les données 2016, certaines composantes de l’indice ont marqué le pas. D’abord, le nombre des bateaux a baissé (199 ont fait des services avec les ports du Maroc contre 245 en 2015). Une tendance relevée aussi au niveau de la capacité totale, du nombre d’entreprises et des services fournis. Toutefois, des améliorations ont été relevées sur la taille des navires. En résumé, le Maroc accueille encore des navires les plus grands du monde, et c’est un succès. Mais il perd des points au niveau des services.

- Comment expliquer cela?
- L’explication réside peut-être dans la restructuration des lignes, le réseau du service ou des problèmes au niveau logistique. Je n’ai pas d’exactitude. Cela peut être expliqué aussi par une réduction de la demande nationale ou finalement la concurrence au sein du transport maritime et les prix…

- D’où vient la bonne performance du fret pétrolier?
- La cause principale reste les cours du pétrole très bas. De ce fait, la demande et l’utilisation du pétrole continuent même si l’économie n’est pas forte. Cela convient aux utilisateurs et aux clients qui ont besoin d’énergie. C’est très simple.

- De quelle manière peut-on réduire les coûts tout en maintenant la compétitivité des ports?
- Les différents coûts du transport reviennent à plusieurs facteurs. D’abord, la distance et puis les économies d’échelle. Par exemple, il n’y a que  20 marins qui travaillent sur les grands porte-conteneurs (containerships) qui accostent à TangerMed. Avec des navires et des mouvements plus grands, on parvient à obtenir un meilleur coût de revient. Les autres points sont liés à l’efficacité des ports, la douane, les opérations privées, les technologies, etc. Evidemment, il y a une grande différence entre les ports qui sont plus ou moins efficaces. La balance des échanges, le type de marchandises et la concurrence sont les autres facteurs pris en compte.

Propos recueillis par
Fatim-Zahra TOHRY

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(1) L’Indice LSCI est établi à partir des cinq éléments qui rendent compte de la mise en service de porte-conteneurs par des compagnies de transport maritime régulier dans les ports d’escale d’un pays. Il s’agit du nombre de navires, leur capacité de charge de conteneurs totale, le nombre de compagnies assurant les services de transport en exploitant leurs propres navires, le nombre de services fournis et la taille (en EVP) du plus grand navire mis en service.

 

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