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    Oriental: Le PPS place ses grosses pointures

    Par Ali KHARROUBI | Edition N°:4864 Le 27/09/2016 | Partager
    A Taourirt, l’économiste Ahmed Azirar défend ses couleurs
    Une région qu’il connaît bien
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    Membre de la commission économique de la CGEM, fondateur de l’association marocaine des économistes d’entreprises (AMEEN), auteur de plusieurs publications, Ahmed Azirar compte une longue expérience en tant qu’enseignant et consultant auprès des entreprises et d’organismes nationaux et internationaux (Ph. AA)

    - L’Economiste: Comment mettre à contribution votre expérience au sein de la CGEM, l’Asmex et l’Association marocaine d’intelligence économique pour transformer Taourirt en ville moderne?
    - Ahmed Azirar:
    Je me sens dans l’obligation de faire profiter ma région natale, Taourirt, Laâyoune, Sidi Mellouk, Debdou et Mestegmer de ce que j’ai accumulé comme expérience et réseaux de connaissance. Le but est d’accompagner une population qui vit dans des conditions difficiles malgré la richesse de leur province. Ma candidature est également une quête de sérieux et volonté pour participer au changement et à l’accélération du développement. Pour ce faire, j’ai réalisé un recensement précis, de toutes les difficultés qui entravent la croissance, tous les projets en cours d’exécution et demandes pressantes de l’ensemble des localités de cette province.
    Des obstacles qui se rapportent à la problématique de l’eau, des équipements collectifs, les dessertes, routes et pistes très dégradées ou qui n’existent pas pour plusieurs localités. Pour redonner espoir aux habitants de ces localités et centres urbains, j’essaie de les convaincre de la sincérité de mes engagements. Concernant la problématique du chômage, je me réfère à l’expérience acquise auprès des professionnels du développement, les patrons des entreprises, les exportateurs et l’élite économique pour initier des projets à impact direct sur les revenus.

    - Quels sont vos axes prioritaires?
    - J’opère selon une stratégie qui émane des potentialités de la province et qui est liée à la disponibilité des ressources et les efforts à consentir pour faire aboutir ce qui se fait actuellement pour relancer les secteurs productifs. En parallèle il faut mobiliser les ressources propres à la province: les ressources humaines, l’eau, les terres collectives et le souk hebdomadaire des ovins. Des atouts à maîtriser pour faire aboutir les programmes de croissance.

    - Comment comptez-vous réaliser cette stratégie?
    - Taourirt peut compter sur plusieurs atouts dont celui de ses enfants éparpillés à travers le royaume et en Europe. Toutefois, il faut les réunir autour de programmes réalisables pour qu’ils y contribuent avec leurs expériences et financements.
     La deuxième ressource se rapporte à l’eau grâce aux apports d’Oued Za et les trois barrages de la province. C’est une ressource qui se heurte aux problèmes de la répartition et de l’exploitation. Il faut en tirer profit pour lancer des unités de production agroalimentaire et création de nouvelles ZI en adéquation avec les atouts de la province.
    La troisième ressource est celle des terres collectives, dilapidées et mal exploitées. Un fiasco en matière de bonne gouvernance et gestion des ressources. Il est temps de corriger les revers négatifs d’une vision qui n’a rien à voir avec le développement. Reste à booster l’activité commerciale autour du souk d’ovins pour dynamiser le secteur de l’élevage et la commercialisation des viandes rouges.

    - Et pour ce qui est de vos ambitions personnelles?
    - Je ne me suis pas présenté pour assouvir des ambitions personnelles. Le PPS est un parti patriote et d’Etat avec 18 ans d’expérience en matière de gestion de politiques nationales dans le domaine de la santé, l’emploi, l’enseignement et la culture. Je suis dans la sincérité avec mes compatriotes tout en voulant gagner à Taourirt pour concrétiser les réels plans de développement et de cohésion régionale. Je suis à la disposition de tout le monde de manière bénévole et dans le cadre du travail associatif pour bâtir une stratégie de développement durable basée sur une agriculture écologique, et de nouvelles zones agroalimentaires et industrielles.
    Taourirt est une force en matière de production laitière, de miel, d’amandes et de romarin, de thermalisme, de mines, d’artisanat et de ferronnerie. Autant d’atouts pour bénéficier du programme d’accélération industrielle et dynamiser la zone de services et de logistique. Le cas de Laâyoune est typique car cette ville réputée pour la qualité de ses poteries, la coutellerie et la transformation des huiles. Reste à trouver les compétences pour en faire un pôle compétitif.
    De notre correspondant,
    Ali KHARROUBI

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