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    Législatives 2016

    Marrakech: Un début de campagne timide!

    Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:4864 Le 27/09/2016 | Partager
    Les candidats préfèrent se réserver aux derniers jours
    Seule exception, Nabila Mounib qui a démarré sa campagne en trombe avec 3 meetings
    40 listes se présentent pour les 9 sièges au Parlement
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    Nabila Mounib, SG du Parti socialiste unifié, a préféré débuter sa campagne de Marrakech avec un agenda assez chargé qui l’a menée dans trois meetings. Le premier dans la commune rurale de Sid Zouine, tandis que le deuxième a eu lieu au centre culturel de Hay Hassani, et le troisième a été mené au centre culturel local de Massira (Ph. L'Economiste):

    C'est un début de campagne électorale encore très timide à Marrakech. Pas de signe tangible dans les rues, même les plus populaires. Pourtant, dans les préfectures, les responsables en charge du «bon déroulement» des opérations sont sur le pied de guerre. Pour éviter tout dérapage, les autorités locales ont en effet mis en place des cellules de suivi. «Tout candidat ou même électeur qui constate un agissement non conforme peut nous prévenir», insistent-ils. En général, ce n'est qu'à l'approche du jour du scrutin que les campagnes débutent vraiment. Comme dans toute course de fond, l'on préfère attendre et analyser les atouts du concurrent d'abord et surtout économiser son souffle. C'est apparemment la tendance pour ces législatives. C'est plus vrai pour les partis qui ont du mal à réunir autant de candidats et qui se donnent le temps de souffler avant le sprint final, la course pour figurer en tête de liste ayant en effet fait rage ces derniers jours à Marrakech. Seule exception à la règle, Nabila Mounib, SG du parti socialiste unifié (PSU), qui a lancé depuis Marrakech sa campagne. «Nous voulons offrir une troisième voie aux Marocains», souligne Nabila Mounib, secrétaire générale du parti. L’une des mesures phares promises est de consacrer 1,5% du PIB (produit intérieur brut) pour la culture! Mounib a animé trois meetings à Marrakech.
    Le premier dans la commune rurale de Sid Zouine, tandis que le deuxième a eu lieu au centre culturel de Hay Hassani, et le troisième a été mené au centre culturel local de Massira.
    Pour le reste des partis et maintenant que les listes ont été déposées, on constate de grands perdants à Marrakech pour le prochain rendez-vous des législatives. A commencer par l’Union constitutionnelle. Alors que ce parti a présenté sur le plan national plus de 72 listes, il a à peine réussit à courir une seule circonscription, la Menara avec Abdelouahad Rouss. Face à lui et dans la même circonscription, des listes tirées par le maire pjdiste Larbi Belkaid et Abdelaziz Banine du RNI qui briguent tous deux au moins deux fauteuils. Pas de candidat UC pour le reste des districts, notamment pour les circonscriptions les plus chaudes à l’instar de celle de la Médina/sidi  Youssef ben Ali où se présente trois candidats aguerris. A savoir Fatima Zahra Mansouri, candidate du Pam face à Younes Benslimane du PJD et Ismaël El Mghari du RNI.
    Les trois sont des anciens élus rodés aux jeux des élections promettant de belles surprises pour cette circonscription. Rappelons que 40 listes se présentent à Marrakech pour les 9 sièges au parlement. 14 de ces listes se concentrent dans la Médina/sidi Youssef Ben Ali. Dans la circonscription du Guéliz, 13 listes sont en concurrence alors que la bataille pour la circonscription Ménara concerne 14 listes.

     

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