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L'Edito

Appréciation

Par L'Economiste| Edition N°:2878 Le 10/10/2008 | Partager

Oui, les vrais problèmes de l’immobilier ne sont pas forcément liés à la crise internationale. Le coup d’arrêt que connaissent certains programmes résidentiels de luxe relève à la limite d’un ajustement attendu. La multiplication de projets de ce type, au cours de ces dernières années, a tiré la moyenne des prix à la hausse. Une surabondance de produits difficiles à vendre, qui plus est auprès d’une clientèle très volatile. Une éventuelle correction, dont on commence à voir les prémices, devrait permettre de mieux refléter la réalité du marché. Mais s’il faut aujourd’hui éteindre les incendies, c’est beaucoup plus en amont. Le gouvernement fait preuve d’un incompréhensible manque de réactivité alors même que l’arrêt des programmes sociaux, depuis pratiquement début janvier, aurait dû déclencher un plan d’urgence. D’abord parce que c’est tout un pavé de la consolidation du développement de ce pays qui est menacé. Ensuite, ce bug doit susciter des craintes car, au cas où l’on aurait oublié, c’est le moteur, le logement social en l’occurrence, qui a tiré ce secteur ces dernières années, qui est en jeu. Bien entendu les opérateurs sont suffisamment clairvoyants pour arrêter la production s’ils n’y trouvent pas leurs comptes ou s’ils sont convaincus que la demande sera insolvable. Et tant pis si l’offre ne comble pas la demande alors que les besoins en logements au Maroc sont d’au moins 100.000 par an. Aujourd’hui, la concurrence sur le foncier s’est bien exacerbée mais au détriment du social dont personne ne semble vouloir. Du coup le champ est libre à un océan d’informel avec les risques que l’on connaît. Dans la foulée, cette panne nous permet de mesurer le caractère incroyablement contre-productif de certaines mesures fiscales de l’actuelle loi de Finances. Il y a eu incontestablement mauvaise appréciation. Mohamed BENABID

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