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L'Edito

Vrais soucis

Par Nadia SALAH| Edition N°:4821 Le 26/07/2016 | Partager

Le gouvernement fait chaque fois grand cas, et grand bruit, de la ligne de précaution et de liquidité (LPL), qu’il vient de signer, pour la 3e fois, avec le FMI. Avec 3,47 milliards de dollars, elle pèse pratiquement la moitié de ce qu’avait été la première  ligne, celle de  2012. Certes, on a raison de dire que c’est une sécurité, ou bien que le FMI se porte garant des appels de fonds du Royaume.
Mais rapportée aux chiffres sur lesquels le pays travaille, c’est relativement peu de chose: à peine 14% des réserves de changes.
En revanche, ce qui est vraiment intéressant, ce sont les recommandations et conseils qui vont avec. Malheureusement, ce n’est pas exactement là-dessus que les autorités politiques s’attardent.
On les comprend. En effet, avant de signer l’accord, le FMI  relève des risques, fragilités et évolutions néfastes. C’est ainsi que, conformément à la politique mondiale que doivent appliquer les organisations internationales, il rappelle qu’il faut promouvoir l’emploi des femmes; lequel baisse rapidement au Maroc: une part encore faible mais significative des femmes se retire du marché du travail. On ne sait pas si cela vient des vues anti-féminines du PJD ou de la dégradation du marché suite à la mauvaise gestion des finances publiques.
Le Fonds salue la réforme des retraites des fonctionnaires et la capacité du Maroc à traverser un environnement dangereux. Mais il souligne de vrais soucis sur le tourisme, la croissance trop lente, les exportations molles et les investissements étrangers en baisse.  Et il ajoute, ce qui est nouveau, une invitation ferme à bien surveiller la décentralisation budgétaire qui découlera de la régionalisation. 
Ce sont des recommandations très amicales, formulées avec un grand souci de diplomatie. Raisons supplémentaires pour les appliquer.

 

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