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L'Edito

Viande

Par L'Economiste| Edition N°:1274 Le 22/05/2002 | Partager

C'est la brochette contre le hamburger. Cette problématique de la modernisation, posée au niveau de l'assiette, se pose en amont, au niveau du process, dans le transfert des abattoirs de Casablanca. La brochette dans la rue, c'est pas cher, avec de la fumée, du piquant, de la variété, et la surprise du délice ou de l'indigestion. Le hamburger, celui des grandes chaînes de fast-food du moins, est contrôlé, sans surprise, ni dans le goût ni dans l'ambiance. Les vieux abattoirs, c'était le folklore de Casablanca, où se croisaient au petit matin les clochards et les fêtards. Les nouveaux abattoirs ce sont des bâtiments, mais surtout une organisation moderne par concession aux étrangers; naturellement ceci met fin à des débrouillardises, à des combines, à des petits emplois. Mais le transfert donne des avantages économiques aux opérateurs les plus professionnels, et des garanties d'hygiène aux consommateurs. Cela se paye au niveau social et au niveau des prix. Toute restructuration passe par des diminutions d'effectif, et les moins qualifiés sont les premières victimes. Toute sécurité alimentaire se facture. On ne peut pas faire du neuf au prix du vieux. Les négociations des autorités et des opérateurs ne peuvent que limiter les dégâts.Mais les mécontents jouent la pénurie, espérant une tension sur les consommateurs, et un retour aux abattoirs du Protectorat. Le consommateur averti doit résister. D'ailleurs, la viande n'est plus un mythe alimentaire pour les Marocains qui savent vivre sans. Pour les uns, elle est trop chère, et ils n'en mangent qu'une fois par semaine. Pour les autres, elle fait monter le cholestérol, la tension, l'acide urique… ils en mangent encore moins. La viande est encore prise en sandwich dans la modernité.Khalid BELYAZID

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