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L'Edito

Transformation

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5005 Le 18/04/2017 | Partager
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C'est peu dire que l’agriculture est un sujet important. Les excellents  chiffres attendus pour la campagne  céréalière auront à ne point en douter des vertus à la fois économique et psychologique. Dans le contexte  marocain, dès qu’il s’agit de PIB agricole,  les analyses basculent très  rapidement vers la rhétorique de la dépendance pluviométrique. Mais ce serait vite oublier le travail qui se fait sur le terrain pour sortir ce secteur de sa période médiévale.

L’approche industrialisante qui  prévaut depuis quelques années est la bonne. Elle reste le meilleur ressort dans une course à la taille critique et à la valeur qui a très bien positionné le Maroc au niveau international. Aujourd’hui, même le climat n’est plus une fatalité. Il fut un temps où les agriculteurs ne savaient pas comment rembourser leurs dettes lorsque les récoltes n’étaient pas au rendez-vous, du fait du réchauffement notamment. L’aléa a été circonscrit, les actuaires de la Mamda ayant concocté des polices d’assurance-sécheresse sur mesure.  

Il ne faut pas se faire d’illusion, passer d’un trend haussier à un boom durable exigera davantage d’efforts. L’agriculture a enregistré des progrès notables, l’agro-business est prometteur, mais il faut continuer de traiter les poches de vulnérabilité à l’amont. Impossible d’y arriver sans contourner des barrières persistantes à l’innovation, à la productivité et à l’attractivité. Il y a avant tout le nerf de la guerre, le financement. 

Au-delà de quelques initiatives privées isolées, la ferme marocaine n’est toujours pas assez fréquentable aux yeux des marchés des capitaux. Les investisseurs éventuellement intéressés sont échaudés, qui par les prix des produits de base, qui par les problématiques d’irrigation et/ou de foncier, qui par la santé du sol, qui encore par des rendements hypothétiques. Une situation anormale alors même que l’actif agricole est plus résilient que l’actif papier, et plus résistant aux chocs macro-économiques. C’est cette transformation qui reste à négocier.

 

 

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