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    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:4961 Le 15/02/2017 | Partager
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    La crise du gouvernement se lit aussi dans la conduite des affaires municipales. Plusieurs projets  de réfection des voiries traînent des retards douteux et semblent être les premiers à subir les travers des restrictions budgétaires. Casablanca est emblématique à cet égard.

    Là où il faut mettre parfois 100 ouvriers pour aller vite et éviter d’engorger une circulation déjà asphyxiée, les entreprises chargées des travaux assurent le service minimum tant en effectif qu’en intensité donnant aux chantiers des allures  d’espaces de farniente. Crise de confiance tant que l’argent (ou son parfum) n’est pas arrivé... bien entendu, dans ce genre de situation, la  qualité de la gouvernance locale, du moins si elle s’inscrit dans une logique de proximité, devrait en principe faire la différence. Elle doit être alerte et imaginative, pour éviter qu’une activité ne s’enraye.

    Ce cahier des charges, qui constitue  l’ADN de tout exercice du pouvoir, interpelle en premier les maires, censés être les personnalités politiques les plus puissantes selon la charte communale. Encore faut-il occuper son terrain. Sinon, la nature ayant horreur du vide, ce sont soit les walis qui prennent le relais, soit les suivi et  délai qui lèvent le pied! Au-delà du statut conféré par la loi, les déterminants d’un bon mandat à l’échelle locale supposent  du  charisme et du leadership. Des qualités indispensables pour pouvoir négocier les rapports de force complexes que demande la gestion d’un monstre urbain comme la métropole économique.

    Des pré-requis que cherche toujours le maire Pjdiste, invisible,  de Casablanca. El Omari dispose pourtant d’une majorité politique que n’avait pas son prédécesseur Sajid.  A moins que la vraie crise soit finalement celle du temps politique qui n’a plus de valeur, tant au niveau national que local.
     

     

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