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L'Edito

Renouvellement

Par L'Economiste| Edition N°:2237 Le 20/03/2006 | Partager

Dans le paysage politique marocain, il y a le meilleur et il y a le pire. Le meilleur, c’est qu’une infime minorité est consciente de la nécessité de réforme. Le pire, c’est que beaucoup de partis n’existent que pour défendre les intérêts de leurs fondateurs et de ceux qui leur sont proches. Les voix dissonantes ou qui appellent au renouvellement y sont brimées, et la démocratie interne n’y joue que rarement. Ne parlons pas de l’opacité de l’argent des partis. Vu le profil de certaines présidences, l’électorat a l’impression en outre que le choix des «leaders» est guidé aussi par des critères de gérontocratie. Cela relève du même malaise. C’est ce qui fait dire à des jeunes de Sidi-Moumen que la politique «c’est un club de vieux». L’enquête de L’Economiste-Sunergia sur les jeunes abonde dans le même sens, puisque 95% des personnes interrogées se désintéressent de la politique, avec un autre résultat non moins inquiétant: le maintien de leurs intentions de vote pour les prochaines législatives. Le fait que les espoirs de la jeunesse marocaine soient incarnés par des représentants en qui ils ont perdu confiance illustre assez bien la problématique du renouvellement des élites politiques. Cette population ne croit plus dans les engagements et promesses sans lendemain. Ce pessimisme se nourrit de l’incapacité de ces partis à changer le cours des choses. Réaction en somme normale: ce sont ces mêmes partis qui iront par la suite voter des lois au Parlement et saisir les enjeux qu’ils ne réalisent pas pour l’heure. Mais plus que pour les critères d’âge, c’est au niveau du renouvellement des idées que le déficit est criant. Car, si on renouvelle les cadres politiques mais qu’on ne touche pas aux idées, alors le résultat est le même. Mohamed Benabid

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